
Hier le temps était un peu bizarre: c’était les giboulées de mars! Oui, mais on est en avril, donc ça colle pas!
Bref, hier soir, en rentrant, j’ai vu un très beau spectacle. Vers chez moi, le métro est aérien, ce qui est rudement pratique quand il pleut: on peut rentrer chez soi sans se mouiller, ou presque. Et hier soir, le temps étant très franchement humide, j’étais donc sous le métro quand j’ai vu ce superbe arc-en-ciel
Ce qui était impressionnant c’est que, non seulement, il était visible des deux cotés du métro et qu’il formait comme une sorte de tunnel pour lui, mais aussi qu’il était double: deux arc côte à côte.
Du coup, je me suis un peu renseigné sur les arc-en-ciel. C’est beaucoup de mathématiques là dedans, et je vais essayer de faire simple et clair (mouais, c’est pas gagné).

Tout d’abord, l’arc-en-ciel est le phénomène naturel qui se produit lorsque vous regardez un nuage de pluie, avec le soleil dans le dos: c’est de cette façon qu’on peut l’apercevoir. En plus l’arc-en-ciel n’a pas d’existence propre, il s’agit uniquement d’un effet d’optique: la lumière du soleil se décompose dans les gouttes d’eau qui se comportent comme des prismes. Vous pourrez essayer de vous mettre dos au soleil et disperser des gouttes devant vous (en arrosant vos plantes?), et il sera encore plus visible si le fond est sombre. Et plus le soleil est bas sur l’horizon, plus l’arc est grand (une sombre histoire d’angles, avec des calculs par dessus).
Le second arc, apparait en de rares occasions: parce qu’une partie de la lumière subit une réflexion supplémentaire. Du coup, dans ce second arc, l’ordre des couleurs est inversé, et il est beaucoup moins lumineux.
La légende veut qu’il y ai un trésor au pied d’un arc-en-ciel. Le truc, c’est qu’il est impossible de le vérifier, car l’arc se forme en fonction de notre position: on ne peut pas se trouver au pied de l’arc. Ainsi, on ne peut pas savoir si la légende est vraie ou pas.

