Le titre de ce billet est comme vous l’aurez noté, un jeu de mot à deux balles (et encore je suis généreux), mais il est malheureusement le reflet de la réalité de cette escale. Ce temps très arrosé n’a pas facilité la découverte de la ville pour une escale très courte (quelques heures à terre uniquement).
En arrivant à Helsinki, je m’attendais à voir une ville et des gens vraiment différents de ce qu’on peut rencontrer en Europe occidentale. J’imaginais des constructions en bois, avec beaucoup de couleur. Des habitants, grands et blonds, tous très beaux. J’entends déjà vos remarques: « c’est lamentable ces clichés », et je répondrai: oui je sais, mais c’est comme ça. Bref, je voyais déjà des cartes postales.
Or il se trouve qu’en fait Helsinki, c’est très proches d’une ville d’Europe de l’ouest classique. L’architecture nous montre quelques œuvres remarquables et « typiques du coin » , avec des dômes, et de la couleur, mais le reste est beaucoup plus classique. Concernant les habitants et leurs habitudes, la mondialisation et la globalisation sont passées par ici (comme dans beaucoup d’endroits d’ailleurs). Les boutiques sont identiques à celles de Paris, de Londres, etc. Les grandes enseignes de prêt à porter sont toutes présentes.
Nous avons fait une halte dans un super-marché (comme nous le faisons souvent: en voyant ce que les gens consomment, nous savons un peu mieux qui ils sont), et nous avons constaté avec stupeur que la plupart des produits en rayon se retrouvent aussi dans nos rayons français. Des biscuits sablés portant le nom d’un monument qui se situe entre la Bretagne et la Normandie, des confitures de marque française (celle qui ont un couvercle avec des carreaux, vous savez bien: bonne-m…). Rien de très dépaysant. Les rares particularités, sont la viande de Rennes séchée et du poisson fumé en pagaille.
