Il y a quelques temps de cela, j’ai eu l’occasion de faire une petite ballade à Valencia, et je dois vous avouer que c’est une ville surprenante (déjà ici c’était surprenant). Les différents quartiers que j’ai pu visiter m’ont surpris par leur diversité. Voici un rapide résumé de ce que j’ai pu rencontrer durant ce périple:
- Le cœur historique avec une architecture d’origine médiévale. Donc du baroque, du gothique à gogo: une cathédrale, un marché, des tours… Plus des thermes Romain sous verre (ils ont été mis à jour lors de travaux, et sont maintenant protégés et mis en valeur par une grande dalle de verre).
- Le port très moderne, avec les hangars qui accueillent l’America’s Cup, les stands du circuit de formule 1.
- Et le très surprenant « El Río ». Il s’agit en fait du lit du fleuve Turia qui a été asséché dans les années 60 (en fait le fleuve a été détourné), parce que les habitants en avaient ras las casquette des inondations. Et dans ce lit, ont été construit des parcs, et une série de bâtiment dessinés par l’architecte Santiago Calatrava Valls.
Armé de mon maintenant fidèle Diana F+, j’ai donc tenté de capturer certains aspects de la ville.
Comme je le disais il y a quelques jours, je suis maintenant l’heureux propriétaire d’un Diana F+. Un bel appareil tout en plastique noir et bleu, pour faire de la lomographie. Et donc, je suis sensé faire de belles photos, enfin des photos. Alors voilà, c’est fait.
Le résultat est mitigé. Tout d’abord, les premières photos, je veux dire les deux premières, n’existent pas. Oui, en enroulant la pellicule, je n’ai pas identifié les signes 1, puis 2 (quel boulet!!). Arrivé à 3, j’ai compris qu’il valait mieux arrêter là les frais, où ma première pellicule serait terminée avant d’avoir commencé. Une fois cette première étape cruciale achevée, j’ai commencé à appuyer sur le déclencheur. Read more »
Il y a quelques jours, on m’a fait cadeau de ceci. La première fois que je l’ai vu, je me suis interrogé sur la nature de cet objet. Mais a y regarder de plus près, j’ai du m’y résoudre: ceci semble bien être un appareil photo. Si, si!
Cette image ne lui rend pas complètement honneur. Il faut le voir en vrai, tout en plastique, léger comme une plume, qui sonne creux. En clair il respire la robustesse, et la grande qualité. Sans oublier un flash énorme, et chose surprenante dans notre début de 21ème siècle, pas d’écran derrière pour voir les photos qu’on prend!!!
Il s’agit du Diana F+. Moi, ça m’a pas beaucoup parlé je dois reconnaitre. Alors je suis allé sur la toile pour voir ce que c’est que cette chose, et ce qu’on peut en faire. En fait il s’agit d’un appareil assez « légendaire »: typiquement années soixante, avec une qualité d’image « unique »: En fait, ce qui fait parti de sa légende, c’est le rendu particulier des images, la « surprise » (comme ils disent) sur chaque photo.
Je commence à m’intéresser à la photo, alors je dis « OK, allons-y!! » J’ai donc commandé mes pellicules: oui, des pellicules ça sert encore. Sauf que là, c’est des pellicules particulière, des 120mm, pas des pellicules « classiques », donc pas évidentes à trouver. Une fois reçues, je charge l’appareil, et là… faut y aller.
Parce que la problématique commence tout de suite: OK je prends des photos (enfin je sais pas encore, car je dois faire développer les pellicules), mais surtout, il faut l’assumer cet appareil. Oui, seuls quelques connaisseurs l’identifient, mais pour la plupart des gens, c’est un peu la surprise, l’incompréhension… « C’est quoi ce truc? » J’imagine les sourires en coins, les regards moqueurs, et que sais-je encore!!
Heureusement, après quelques sorties en public, ça y est, je commence enfin à assumer Diana.
Edit: les premiers résultats ici.
Certains jours, je suis content d’avoir un téléphone qui puisse prendre des photos. Certes, certes, pas forcément de très bonne qualité, mais suffisante pour garder un extrait d’un évènement, d’une surprise, de quelque chose d’inattendu
Ce jour là, c’était en novembre 2007. Oui, ça commence à dater un peu. Mais il se trouve qu’à cette période, il y avait une grève. Oui, encore une, à Paris, des transports. Donc me voilà embarqué à pied depuis chez moi, direction une station où circule un hypothétique métro ou RER.
J’ai attendu, attendu, il n’est jamais venu (toute ressemblance avec une chanson existante serait totalement fortuite). Je suis donc reparti, comme j’étais venu: à pied.
C’est là que je l’ai vu. Un camion de livraison, immobile, coincé sous un pont. Comme vous pouvez le constater, le chauffeur s’est fait plaisir. Le camion s’est déjà bien engagé avant d’être bloqué!
Mais le plus impressionnant, c’est qu’on est témoin de ce genre d’évènement assez rarement. Pourquoi je vous dit ça, parce que j’ai vu le même « coinçage », quelques semaines auparavant, en période de grève également alors que j’étais à l’arrière du scooter d’un collègue qui avait bien voulu faire le taxi! Et surtout, parce que jamais deux sans trois visiblement: le même incident, la cette semaine!
Jusqu’à mardi dernier donc, je n’avais pas assisté à un nouvel incident du genre, et je me posais la question: Les camions ont-ils rétrécis ou les ponts grandis? J’ai mas réponse: ni l’un ni l’autre, simplement on dirait bien que c’est la saison qui veut ça: l’automne doit être la période où les camions et les popnts sont irémédiablement attirés les uns par les autres.
A l’année prochaine pour vérifier cette magnifique hypothèse!




