Parmi les légendes du jeu vidéo, il y a Zelda.
Zelda la jolie princesse, et Link petit personnage aventurier, guerrier, prompt à toutes les croisades sont encore une fois au cœur de ce jeu. Cette fois, Link va venir au secours de la tour des dieux, et bien sur de la princesse Zelda.
Petit cours d’histoire: avant l’édification de la citadelle d’Hyrule, la tour des dieux se trouvait au milieu d’un monde traversé par des voies ferrées. Ces voies permettaient d’acheminer vers la tour, l’énergie provenant de 4 temples sacrés répartis sur le territoire sous influence de la tour. Cette énergie permet de retenir captif le roi démon Mallard. Mais un disciple, kimado, voulant libérer son maître, va supprimer de la carte les voies sacres, pour affaiblir le pouvoir de la tour. Il s’en prend également à la princesse Zelda, et celle-ci n’apparait plus que sous la forme d’un esprit, et demande à Link de l’aider à sauver son royaume, et à retrouver son enveloppe charnelle.
Le but du jeu est de permettre à la tour des dieux de retrouver sa stabilité et sa force pour empêcher les démons d’envahir le monde.
Le jeu fait appel essentiellement au stylet, mais il faudra également utiliser votre souffle pour créer des mini-tornades par exemple. Zelda accompagnant Link dans ses aventures, son rôles est également important vous permettant de diriger les 2 personnages et donc d’apporter assistance à l’un ou à l’autre en fonction des situations.
Pour réactiver les voies ferrées reliant les 4 temples sacrés, il vous faudra explorer 4 mondes. Les transitions se font en pilotant une locomotive, dont vous pouvez diriger les voies à suivre. Agilité, vigilance et habilité sont à l’ordre du jour. Il faudra faire preuve de persévérance pour venir à bout des multiples adversaires, et en particuliers des « boss » des différents niveaux.
Zelda est un jeu prenant , bien fait, qui vous fera passer de nombreuses heures aux commandes de votre console.

Je vous avais parlé il y a quelques temps déjà du jeu vidéo « Professeur Layton et l’étrange village » sur Nintendo DS. Voici venue la suite dans laquelle le célèbre professeur par à la recherche d’une boite magique: la boite de Pandore.

Comme dans l’épisode précédent, ici, pas d’action effrénée, de lutte à coup de stylet interposé, mais une succession d’énigmes, de casses-têtes et autre puzzles à résoudre pour progresser dans l’aventure. Vous aurez uniquement besoin de votre sens de l’observation, et de votre cerveau pour démêler les épreuves qui vont se présenter à vous.
Le niveau de difficulté est assez varié, et permet de conserver un bon équilibre entre vitesse de progression et durée de vie du jeu. De plus les énigmes sur lesquelles vous auriez des difficultés peuvent être « abandonnées » pour être résolues plus tard, dans l’antre de Mamie Mystère. Il existe aussi des épreuves « en plus » que vous débloquerez au fur et à mesure de votre progression dans le jeu.
Dans cet opus, le professeur et son jeune disciple Luke vont explorer un train, plusieurs villages, rencontrer des dizaines de personnages tous plus énigmatiques et mystérieux les uns que les autres. Mais quelques tête déjà vue vont réapparaitre, comme l’inspecteur Chelmey par exemple.
Si les précédentes aventure du fameux duo vous a plu, alors n’hésitez pas, et essayez « Professeur Layton et la boite de Pandore ».

Envie de sport? Désir de vous dépasser et de battre vos adversaires à plates coutures? L’athlète qui sommeil en vous a besoin parfois de s’exprimer. Si le snow-board ne cous convient pas, et que vous préférez des activités plus classiques, alors « Mario & Sonic aux jeux Olympiques » est fait pour vous.
Les JO c’est l’athlétisme, le cyclisme, la gymnastique, le tir, etc. « Mario & Sonic aux jeux Olympiques » offre aux plus sprotifs d’entre vous la possibilité de vous éclater sur la piste, ou dans le gymnase. Ici l’univers Mario (et Sonic aussi) propose d’entrer dans le monde des Olympiades, et de vous exercer à travers de sports variés.

Les épreuves d’athlétisme permettent de retrouver un peu la saveur de jeux beaucoup plus anciens tels que « les dieux du stade » (qui n’avait rien à voir avec les calendriers) ou encore « Olympic Gold: Barcelona 92′ ». Des jeux qui explosaient les joysticks de l’époque. Ici le principe des courses est un peu le même: agiter votre stylet de gauche à droite le plus rapidement possible.
Les épreuves vont de l’athlétisme (100m, 400M, etc.) au tennis de table, en passant par le tir à l’arc et l’escrime (j’en passe bien sur!). Mais ce qui est intéressant, c’est que les épreuves ne sont pas toutes disponibles dès le début. Il vous faudra « travailler » un peu avant d’accéder à d’autres épreuves. Vous trouverez également des parcours, avec des missions à réaliser, permettant de décrocher différents trophées et libérer d’autres aventures. Mais il n’y a pas que le sport dans la vie. Un ensemble de mini jeux vous permettent de réviser votre culture sportive et olympienne.
En résumé, ce jeu de sport est divertissant, sympathique et les personnages (amis ou ennemis de Mario et Sonic) sont tous là: ils ont d’ailleurs chacun leurs aptitudes propres. Le graphisme est bien fait, et le jeu simple à prendre en main. Mais les épreuves sont quand même un peu répétitives (bouger le stylet de gauche à droite), ce qui fini par lasser. De plus « Mario & Sonic aux Jeux Olympiques » ne comporte malheureusement pas de mode multi-joueur, ce qui aurait profité grandement à la durée de vie du jeu. En effet, quel plaisir cela aurait été de laisser votre meilleur ami à plusieurs secondes derrière sur un 100m nage libre!
Ce qu’il y de bien avec la Nintendo DS, c’est qu’on peut retrouver tous les personnages mythique de Nintendo, comme par exemple Mario. Je veux dire Mario, Luigi et leurs amis/ennemis. Surtout, l’éditeur japonais a trouver comment utiliser à fond la franchise Mario, en l’adaptant à toutes sortes de jeux: le jeu classique de plateforme, le jeu de baston, et la course de voiture.
Avec Mario Kart on retrouve tout l’univers Mario autour de courses de karts. Et franchement, je trouve que ce jeu est excellent. On peut y passer des heures sans s’en apercevoir. La jouabilité (avec les boutons, pas de stylet!) est très bonne, les graphismes sont parfaitement adaptés à la console, et le rythme est toujours là.
On joue très facilement avec les touches: main gauche avec la croix pour se diriger. Main droite avec les boutons A et B pour accélérer et freiner. Sans oublier les touches R et L sous les index pour déraper. Dans Mario Kart, tout le long des circuits, on ramasse des cadeaux. Ces cadeaux sont autant d’objets aux propriétés surprenantes, qui vont vous permettre de défoncer la gu… de vos adversaires, et ça c’est bon! Read more »
Ma nouvelle acquisition pour cette petite console sympathique qu’est la Nintendo DS, c’est le jeu « Professeur Layton et l’Etrange Village« .
J’aime bien les jeux où il faut réfléchir, je ne suis pas forcément fan de la pure action via manette interposée. C’est pour ça que mon choix s’est orienté vers le « Professeur Layton et l’Etrange Village » du studio Level-5. En plus, après le matraquage publicitaire entourant la sortie du jeu, le graphisme m’a intrigué
Après quelques minutes de jeu, je suis obligé d’admettre que les graphismes sont effectivement conformes à ce que j’attendais: le personnage principal (le fameux professeur Layton donc) ressemble vaguement à l’épouvantail du film d’animation « Le château ambulant » de Hayao Miyazaki: c’est peut-être le haut-de-forme qui fait ça. Le graphisme donc est très plaisant, on est projeté dans un univers simple mais attachant. Read more »




