
Hier soir, l’homme de la méchante m’a fait découvrir The lost fingers via twitter.
Qu’est ce que The lost fingers? Un groupe un peu bizarre, qui reprend des morceaux connu des années 80, et le rejoue à se sauce. Sa sauce, c’est une sorte de jazz manouche: guitares sèches, basses, des voix, et puis c’est tout.
Les morceaux de leur album « lost in the 80s » sont autant de pépites. A l’origine, c’est à dire les années 80, ils sont tous très différents. Et leur interprétation unplugged est assez bluffante (« pump up the jam » à la guitare, ça change beaucoup de la version originale). Comme je l’écrivais il y a quelque temps, j’aime beaucoup quand un morceau est détourné par un nouvel artiste, qu’il se l’approprie et le transforme radicalement.
Allez voir sur leur site, ils proposent tous les titres de leur album en écoute durant 1 minute 30. Une durée largement suffisante pour s’en faire une bonne idée, et décider d’aller acheter l’album!

Je sais pas vous, mais moi j’aime bien les versions différentes de morceaux connus. Je veux dire, des versions qui prennent un vrai contre-pied par rapport à l’original.
Une de mes premières expérience de ce type je l’ai eu avec Cake. En particulier leur reprise de « I will survive » en 1996 sur leur album Fashion Nugget.
J’aimais, et j’aime toujours cette idée de donner une autre vie à une chanson. C’est comme si on regardait une sculpture sous un angle différent, éventuellement avec la tête en bas tellement la reprise n’a plus grand chose à voir avec l’originale.
Parmi mes morceaux préférés sur Deezer, se trouvent un certain nombre de ces « remix » ou plutôt de ces « revisitages ». Et une des sources importantes de ces morceaux revisité est la série d’album issus de l’émission Paris Dernière (sur Paris Première…). La sélection réalisée par Béatrice Ardisson correspond très souvent à ce que j’attends d’une chanson reprise: un réel décalage, une nouvelle écoute, un nouveau son, mais tout en gardant l’essentiel de l’original. Read more »

