London is back

Hier j’ai récupéré plusieurs films que je n’avais pas encore fait développer.

Parmi eux, j’avais encore quelques souvenirs de Londres (oui je sais ça fait déjà plus de trois mois). Je trouve que ce genre de surprise est très agréable: retrouver un vieux film pas encore développé, et l’apporter au laboratoire, puis attendre avec impatience pour voir d’où vont surgir les images. Est-ce qu’elles seront là? D’où, de quand et de qui viennent-elles?

Lors de notre mariage avec Anne-So, nous avions déposé sur chaque table un appareil photo jetable, pour que les invités  puissent nous montrer ce que eux ont vu de cette soirée. Les résultats ont été très variés, plus ou moins réussis, et surtout tous de drôles de surprises. Mais je sais qu’il nous en reste un quelque part qui n’a pas encore été développé. J’espère qu’il sera encore bon malgré le temps passé, et il faudra bien qu’on se décide un jour à tenter l’expérience.

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L’ère du numérique devrait dans l’absolu, toujours permettre ce genre de « mise de coté », mais en général, on récupère les photos directement sur son ordinateur, et hop la carte mémoire de l’appareil est comme neuve. Il faudrait changer la carte et la conserver pour la ressortir quelques temps plus tard, et vérifier les photos présentes dessus.

Qui ferait ça? Les mêmes que ceux qui gardent des pellicules à développer dans leur tiroir?

Mon Lubitel aime Londres!

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La semaine dernière, nous étions en voyage à London (yes, I am fluent in English). Et cette charmante excursion m’a permis d’étrenner mon nouveau jouet: le Lubitel 166+.

Jusqu’à présent je pratiquais sur Diana F+, et ma femme m’a offert le Lubitel pour anniversaire. Ce drôle d’appareil dont j’ai parlé ici il y a quelques jours m’impressionnait. Je n’osait quasiment pas m’en servir: allure sérieuse, réglages multiples, double optique, blablabla… Et j’appréhendais: autant avec le Diana, on est réellement dans l’esprit de la lomographie:

  1. Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
  2. Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
  3. La lomographie n’est pas une intrusion dans ta vie, mais en fait partie (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
  4. Essaie la prise où tu ne vises pas (Try the shot from the hip)
  5. Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
  6. Ne pense pas (Don’t think)
  7. Sois rapide (Be fast)
  8. Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
  9. Après coup non plus (Afterwards either)
  10. Moque-toi des règles ! (Don’t worry about any rules)

Autant avec le Lubitel, il faut plus de sérieux, plus de temps pour ajuster et peaufiner ses réglages. Du coup en récupérant les tirages, c’était un peu l’angoisse: est-ce que ça a marché?

Je vous laisse juger du résultat, mais je trouve que Londres s’accommode bien du Lubitel!!

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London calling

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Les ambiances hivernales me plaisent beaucoup (peut-être mes origines?). Ces photos où les flocons semblent figés en plein vol, où le décor est complètement transformé par cet accessoire magique qu’est la neige.

Même Big Ben, monument imposant et majestueux, semble rétrécir et va presque jusqu’à s’effacer face aux éléments. La nature fait si bien les choses, que cette horloge britannique devient aussi humble que la campagne française.

Je ne me lasse pas de ce genre de photos!

Au fait, le titre de ce billet, c’est bien évidemment à cause de la photo, mais… c’est aussi le titre d’un album des Clash sorti en 1979, qui est classé (en 2003) par le magasine Rolling Stone à la 8ème place parmi les 500 plus grands albums de tous les temps (rien que ça).

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