En plein jet-lag

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Ce week-end, changement d’heure, je suis en plein jet-lag!! Bon d’accord, il n’y a qu’une heure de décalage, mais quand même… c’est beaucoup déjà! Et puis en plus, c’est deux fois par an…

Le jet-lag, c’est lorsque notre organisme doit s’adapter à un nouvel horaire, et un certain nombre de symptômes apparaissent. Normalement, c’est à partir de 3 heures de décalage qu’ils apparaissent, et ils sont plus ou moins importants en fonction des personnes. Le premier qui dit que j’exagère mon cas… n’aura pas tort.

Le changement d’heure (passage à l’heure d’hiver ou à l’heure d’été) a été mis en place en France en 1975. En fait, ce changement d’heure existe au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale, et la France l’a adoptée en 1916 pour l’abandonner après la seconde guerre mondiale. Le choc pétrolier de 1973 a remis au gout du jour cette pratique, qui a toujours été appliquée dans le but de faire des économies d’énergie.

Plusieurs pays Européens ont adopté cette pratique à cette époque,mais le changement d’heure ne s’applique dans toute  l’Europe que depuis 1998! Avant, eh bien il fallait porter plusieurs montres. Par exemple, la Suisse: le passage à l’heure d’été n’a été mis en place qu’à partir de 1981, ce qui obligeait mes parents vivant et travaillant d’un coté ou de l’autre de la frontière à préciser leurs rendez-vous avec l’heure utilisée: « - on se retrouve au restaurant à 20h »,  « - OK heure Française ou heure Suisse? »… pas simple!

Aujourd’hui encore on retrouve des situations assez surprenantes: par exemple le Brésil change d’heure une semaine avant nous, en plus ils sont dans l’hémisphère sud, ils passent donc à l’heure d’été quand on arrive à l’heure d’hiver. On passe donc d’un décalage de 5 heures à seulement 3h en deux semaine!

Le changement d’heure reste encore un sujet de débat, et l’utilité de cette mesure est toujours controversée: en 1996, un rapport du sénat pose la question: »Faut-il en finir avec l’heure d’été? », et conclu à son inutilité… comment faire?

Le plus simple, est d’aller vivre sur l’équateur, où la différence entre les saisons étant minime, il n’y a pas de changement…

Crédit: David Yardt, avec son téléphone portable.

La fin de l’hiver?

Old house
Old house again
The little wall
The fence

La fin de l’hiver?

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Voilà enfin la fin de l’hiver. Ses paysages très beaux mais quand même un peu tristes vont laisser place progressivement à la douceur et aux couleurs du printemps.

Le printemps, c’est une sorte de grande bouffée d’air frais. Après avoir passé des mois enfoui sous des pulls et des manteaux; après avoir passé des mois terré chez soi, à ne sortir que pour l’indispensable (bosser ouais!!); après avoir usé et abusé de chauffage, de couverture et autres stratagèmes pour se tenir chaud; après tout ça donc (non je n’exagère pas… ok presque pas) le printemps c’est le retour à la vie.

Techniquement, le printemps c’est la période qui commence à l’équinoxe autour du 20 mars (le moment où la durée de jour est égale à la durée de nuit) et se termine au solstice vers le 21 juin (le jour le plus long… non pas le film). Le printemps c’est le réveil de la nature, les fleurs, les feuilles et sans oublier la joie des premières allergies au pollen.

L’équinoxe a toujours été un moment privilégié dans l’histoire de l’humanité: chez les Égyptiens, les Grecs, les Celtes, les Romains, en Chine, etc. Pour nous, le mot vient du latin « primus tempus » (premier temps qui désigne la première saison). Il a remplacé le mot « primevere », qui est utilisé chez les espagnols et portugais (qui veut dire début du printemps).

Tout ça pour dire, que c’est une chouette période qui commence. Elle est encore plus appréciable quand on est à la campagne, pour pouvoir suivre et participer à ce retour de la vie: les oiseaux commencent à revenir, les fleurs se préparent à sortir le bout de leur nez, et il faut penser sérieusement à jardiner par exemple (c’est aussi pour cette raison que j’habite en ville!).

Quand l’hiver est là

Quand l’hiver est là les temps sont plus durs pour beaucoup de monde. Il faut parfois changer de métier: la preuve par cette photo (Crédit: P. HUGUEN / AFP). De chasseuse, l’araignée devient artiste. Sa toile ne prendra plus de mouche ni aucun autre insecte. Elle n’est plus qu’une œuvre d’art éphémère.

Notre araignée va devoir attendre les beaux jours, que son fil disparaisse en même temps certainement que la glace qui l’a emprisonnée pour remettre sur le métier son ouvrage. Trois pièges, en série, à reconstruire. Trois garde-manger potentiel qu’il va falloir remplir à nouveau.

« Vivement ce printemps » se dit alors l’araignée en voyant cela.