L’été, les vacances, les amis… tout ceci conduit inévitablement à faire la fête. Et pour une fête bien faite (j’étais obligé de le faire celui là), une bande son digne de ce nom s’impose.
Je ne vais pas vous parler des chansons de l’été markettées, et produite uniquement pour 1 ou 2 mois dans l’année et vouées quasi systématiquement à disparaitre avec la rentrée. La plus célèbre (parce que la première?) étant certainement la lambada. Non ici je vais vous parler de la chanson qui va passer l’été avec vous, vous accompagner durant toutes vos soirées à faire la fête à la maison avec vos amis. Elle peuvent être faites pour danser, ou pas. Elle peuvent être faite pour chanter, ou pas. Mais à coup sur, elle doit faire partie de la playlist!
Cette année, j’en ai 2 à vous proposer qui sont interprétées (les versions qu’on a écouté cet été en tous cas) par le même artiste. Ces 2 chansons ne sont pas faite pour danser, mais plutôt pour chanter. Elles sont un hymne à une époque révolue des chansons qui pouvaient être fredonnée, chantées, mimées. Elles racontent une histoire, elles sont à la fois touchantes et amusantes.
La première, qui date de 1962, c’est « Un clair de lune à Maubeuge », interprétée par Bourvil. Une ode aux bonheurs simples: un clair de lune dans une petite ville du nord de la France. Chanson à chanter en groupe, en cœur, et très fort bien sur! Quand vous êtes sur une terrasse après un bon repas, un peu pris d’alcool (bien sur on n’abuse pas hein), c’est parfait.
La seconde, toujours par Bourvil donc, c’est « La tactique du gendarme ». La chorégraphie tient ici une place importante: un petit pas chassé faisant la différence! Cette chanson de 1949 informe la populace sur les qualités requises pour faire un bon gendarme: avoir de très bon pieds, mais c’est pas tout… sagacité, et sens de l’observation.
Et vous, avez vous trouvé votre chanson de l’été? Cet hymne aux vacances, qui fera que dès que vous l’entendrez à nouveau vous ferez un bon immédiat dans vos vacances de l’été!

Aujourd’hui, dimanche 7 mars 2010, c’est la fête des grand-mères.
Si vous êtes comme moi, vous n’êtes pas fan de ce genre de « célébrations » très (trop) mercantile: cette fête a été introduite par une marque de café…
Comme halloween en Europe, la fête des grand-mères est une invention servant à marquer l’année d’une nouvelle occasion de dépenses. Chaque année est ainsi rythmée d’évènements, fêtes ou célébrations justifiant un passage en boutique.
Janvier, paradoxalement est plutôt calme, en effet il faut se remettre des agapes de la fin de l’année qui vient de s’achever, et se préparer au vacances de février. On enchaîne ensuite avec Pâques où il faut acheter moult et moult chocolats: des œufs, des lapins… plus petit, j’ai même eu un E.T. en chocolat!!
Pâques à peine achevé, le mois de mai déboule, avec ses fêtes (celles des mères et des pères…) et ses ponts (OK, 2010 est le mauvais exemple sur ce coup). Juin on prépare les vacances d’été, donc un peu de calme. Juillet et août… 2 mois pendant lesquels la plupart des familles vont dépenser de petites fortunes pour quelques jours de vacances: on se lâche, location d’appartement ou de villa, restaurants…
Dès le mois d’août il faut penser à la rentrée, et faire les achats de fournitures scolaires: bientôt, on pourra les acheter en juillet… Octobre et novembre: halloween bien sur, pour terminer enfin en beauté avec noël ou toutes les débauches (nourriture, cadeaux…) sont permises.
Bien sur, il faut occuper l’espace, et parvenir à insérer de nouveaux jalons: la fête des grand-mères en fait partie, mais il y aussi la Saint-Patrick, le beaujolais nouveau, et j’en passe… Sachant que noël tel qu’on le connait maintenant est un évènement « sponsorisé » initialement par une célèbre marque de soda à base de cola.
En plus, nos grand-mères on les adore, alors pourquoi attendre un jour précis pour les appeler ou passer du temps avec elles!
Crédit : P. WOJAZER / REUTERS (La DJ britannique Ruth Flowers, 69 ans)

Ah, l’été, ses apéros, ses longues soirées en terrasse, ses fêtes impromptues qui durent toute la nuit!
On pourra dire tout ce qu’on veut, mais le champagne reste une valeur sure pour festoyer et ce toute l’année. Évidemment, les goûts de chacun peuvent vous conduire vers d’autres horizons (d’autres boisson en clair), mais moi, j’aime bien les petites bulles dorées.
D’ailleurs, LA question qui tue: que faire pour garder les bulles d’une bouteille entamée? Nous connaissons tous l’astuce de la petite cuiller, en argent si possible: en glissant le manche d’une cuiller dans le goulot, on peut sans crainte laisser la bouteille au frais, pour la laisser patienter jusqu’au lendemain. Eh bien figurez-vous que c’est du pipot le coup de la cuiller magique! Oui, moi aussi j’ai été un peu scotché, car il m’avait pourtant semblé voir une réelle amélioration entre une bouteille de la veille sans cuiller et une avec cuiller.
En fait, ni la forme de l’objet, ni sa matière n’ont d’effet sur les bulles emprisonnées dans la bouteille, et prises de furieuses envies de liberté. Des tests scientifiques ont été réalisés, et des dégustations en aveugle (j’aime bien la science comme ça!) ont montrés qu’avec ou sans cuiller, pour une bouteille ouverte et partiellement vidée, la perte d’effervescence est la même…
En fait, il semble que seule l’utilisation d’un bouchon spécial permet de limiter les dégâts, mais pour une durée limitée quand même.
D’où ma conclusion: une bouteille ouverte est une bouteille qui doit être bue

