Japon: l’Art ancestral de… tout

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Le Japon, ce pays qui nourrit l’imaginaire des européens que nous sommes de kimono, de sushi et de geisha est rempli et construit sur son histoire. Pour moi le Japon est l’archétype de la différence: j’ai l’impression que ce pays est tellement éloigné de nos standards que passer cinq minutes là bas donnerai l’impression d’être sur une autre planète.

Ce qui me surprend le plus, c’est que tout est l’objet d’un art ancestral! Chaque geste semble puiser sa source dans une très longue histoire de pratiques et de maîtrise d’un savoir-faire. L’autre jour encore, j’ai appris que faire une composition florale était un art de 300 ans environ, avec ses normes, ses codes, ses règles.

Voici une liste non exhaustive bien sur, de quelques arts japonais plus ou moins surprenants:

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    Shodō ou l’art de la calligraphie. La calligraphie n’est pas simplement une forme d’écriture, cet art fait également appel à ce qui se trouve à l’intérieur de l’individu. Il faut allier le geste juste et le souffle maîtrisé.


  • Origami ou l’art du pliage de papier. L’une des plus ancienne trace retrouvée de l’utilisation du pliage est le Katashiro, la représentation d’une divinité, qui était utilisé pendant certaines cérémonies religieuses.

  • Ikebana (ou encore kadō) l’art la composition florale. Ici, pas d’arrangement de volume ou de couleurs comme en Europe, mais la recherche de l’équilibre graphique et linéaire.

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    Chanoyu (ou encore sadō) ou l’art du thé. La fameuse cérémonie du thé nécessite si ce n’est toute une vie, en tous cas plusieurs années pour être complètement maîtrisée. Et même pour y être invité, il est obligatoire de connaitre la cérémonie: les gestes, les phrases, la manière de boire. Tout est ordonné.


  • Nihon Teien ou l’art des jardins. Les plus connus sont les jardins zen, qui mêlent rocher, gravier (qui représente l’eau), buissons et mousses afin d’interpréter la nature et de rendre une représentation de celle ci dans un espace clos. De plus, avec des astuces telles que mettre de grands arbres en premier plan , on peut donner une impression de perspective importante sur un petit espace.

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    Gokaden ou l’art de la fabrication des sabres. Gokaden est en fait le classement des écoles de forge des lames. Les katana et autres naginata ont vu leur réputation traverser les frontière du Japon, et chaque pièce étant unique, elle est signé comme une oeuvre d’art à part entière.

Pourrait-on imaginer des arts encore plus étonnants comme celui du repassage, celui coulage de dalle de béton ou encore celui du taillage de cheveux en quatre?

Crédit photo titre: Mémoires d’une geisha

Julian Beever, l’homme qui va transformer votre rue!

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Si je vous parle de Julian Beever, je ne suis pas sur que vous sachiez de qui il s’agit. Moi, j’ai découvert ce monsieur il y a quelques jours par hasard en ouvrant un ancien mail.

Pourtant vous avez certainement déjà vu ses travaux, car quelqu’un vous aura envoyé un slideshow par mail par exemple (c’est ce qui m’était arrivé).

La particularité de ce monsieur (entre autre) c’est de faire des dessins au sol, qui lorsque vous vous placez dans l’axe qui va bien, donnent une vertigineuse impression de relief. L’effet est d’autant plus frappant, que les photos qu’il réalise pour immortaliser ses œuvres sont mises en scène de telle sorte qu’un élément « humain » s’intègre dedans. Par exemple, quand il dessine une piscine, il va prendre une photo avec lui qui s’apprête à entrer dans l’eau, ce qui renforce l’effet 3D.

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Comme dans cet exemple, on voit bien qu’on ne peut entrer dans le dessin que depuis 1 seule position (celle qui va servir pour la photo finale), et c’est aussi ce qui souligne le travail minutieux nécessaire pour que le rendu soit efficace. Ce qui est amusant également, c’est que sur certaines photos les passants jouent un rôle malgré eux dans la création de l’effet d’optique, en évitant une fosse par exemple.

L’effet final est impressionnant, et on a envie d’en admirer d’autres, encore, encore et encore..

Encore plus de Julian Beever, sur son site.

Tetris, en vrai

Il était une fois, un collectif d’artistes dans la lointaine cité de Sydney. Ce collectif participait à des évènements au sein de cette cité afin de la mettre en valeur et surtout d’interpeler les passants et badaud.

Or, ces jeunes gens étaient aussi amateurs de jeux vidéos… ou du moins ont-ils baigné dedans comme quasiment nous tous.

Ils ont alors eu l’idée de joindre ces deux passions, l’art et le jeu vidéo pour illuminer leur joyeuse ville. Ils ont fait rentrer l’un des plus célèbre jeu vidéo ayant jamais existé dans leur ville.

Mais connaissez-vous l’histoire de ce jeu? Read more »