Street style le 07.10.09

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J’aime bien me perdre dans les rues, à la recherche du “je ne sais quoi” qui va donner son charme au lieu.

Malheureusement, dans la grande majorité des cas, les rues sont tristes, mornes, sans saveur. Qu’est-ce qui ressemble plus à un pas de porte qu’un autre. La plupart du temps, toutes les construction d’une rue se ressemblent. C’est certainement pour garder une certaine homogénéité, mais ça n’est pas très joyeux. D’autant plus qu’en France (à Paris en tout cas), les immeubles sont désespérément blanc, “crème”, ou une teinte assez indéfinissable mais certainement pas colorée.

Ce printemps j’ai eu la chance de voyager en Europe: après Londres (et là aussi) j’ai visité quelques villes de la mer Baltique, et je dois reconnaitre que j’y ai trouvé autre chose: des façades travaillées, rocambolesques, de la couleur aussi! Des choses surprenantes, réussies ou non.

L’uniformité des rues est-elle obligatoire? Toutes les constructions doivent-elles être conforme au modèle, mais quel modèle d’ailleurs? Est-ce qu’une ville doit être grise et lisse pour devenir “fréquentable”? Je ne veux pas croire que Paris se résume à ses immeubles “Hausmanien”! Je vais être plus attentif dorénavant dans mes promenades.

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Crédit: David Yardt

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Oggi Pasta le 04.10.09

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Je me rends compte, que j’ai beaucoup de restaurants italiens dans ma liste de bonnes adresses, et je continue de l’allonger avec celui-ci!

J’ai découvert l’Oggi Pasta en croyant aller à un autre restaurant. En effet, l’Oggi Pasta remplace le Fuxia qui se trouvait Rue de Ponthieu dans le 8ème. Arrivé devant l’entrée, en découvrant ce changement, j’ai quand même testé… et je ne le regrette pas du tout.

L’Oggi Pasta est, comme son nom l’indique, spécialisé dans les pâtes. Une carte fournie plus une ardoise du jour offrent un assortiment de pâtes et de sauces assez imposant. Ce restaurant est agencé sur 2 étages: le rez-de-chaussée étant composé de grandes tables pour une dizaine de personnes, alors que l’étage ressemble plus à un restaurant classique, avec ses tables pour 2 ou plus.

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Les plats sont bon et surtout généreux: je n’ai pas réussi à terminer mon assiette. Les vins sont comme les accompagnements: très variés. Le service est rapide, discret et efficace.

Une adresse à essayer si vous êtes du coté des Champs Elysées et que vous cherchez une bonne table pas trop chère.

Oggi Pasta // 40 rue de Ponthieu, Paris 8 // Ligne 1 - Franklin D. Roosevelt // Tel: 01 40 75 07 12

Tarifs entre 15€ et 30€ par personne.

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Un jour sans… le 02.10.09

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Tout a commencé comme les autres jours, sauf que…

Ce matin, à l’insu de mon plein gré, j’ai laissé mon téléphone portable à la maison en partant travailler. J’ai fait cette triste découverte sur le trajet, bien trop tard évidemment pour retourner le chercher.

Première réaction : Argh !! Comment vais-je faire ! Il faut que je retourne le chercher, absolument ! Je ne peux pas passer la journée sans lui ! En plus mon téléphone me sert aussi d’agenda… Mes rendez-vous ? Mes réunions ? Bon, heureusement, il est synchronisé avec ma messagerie au boulot, donc j’aurai toutes les infos quand je serai arrivé. Un peu de patience donc.

Et si j’avais eu un appel important ?! Comment faire ? Ça tourne, ça devient comme une obsession, tout à fait vaine car je ne l’aurai pas avant ce soir de toute façon. Mais comment faisait-on sans portable ? Je reprends la réponse d’un copain: comme quand on n’avait pas internet…  (Oui, je sais Christophe, la question était à l’envers : comment on faisait sans internet). Là il faudrait que j’envoie un texto… mais c’est compromis. Ca m’énerve !

Je pense régulièrement à mon téléphone… je sais exactement où il est, ou je l’ai posé hier soir. Il faut que je trouve un moyen pour y penser le matin avant de partir. Le déposer avec mon portefeuille ? Régler une alarme un peu avant l’heure de mon départ habituel ? Trouver de la mémoire en plus pour mon cerveau ? Je penche plutôt pour cette dernière option.

Et là je me rends compte que la réaction à l’absence de portable est un peu la même que celle d’un fumeur qui n’a plus de cigarette : on en a pas besoin dans l’immédiat, mais rien que le fait de savoir qu’on en a pas est stressant, limite angoissant ! Peut-on devenir accro? Est-ce qu’il y a des cures de désintox, des “rehab”, qui existent pour ça? Est-ce qu’on y a gouté une fois on ne peut plus s’en passer?

Bon, vivement ce soir!

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Mad Men le 27.09.09

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Voici ma nouvelle série culte: Mad Men.

Mad Men se déroule dans les années soixante, à New-York. Don Draper nous emmène dans son monde de publicitaires, machos et sans scrupules. Cette série nous plonge tout droit dans cette époque avec ses codes et ses habitudes. Et la comparaison avec notre époque est stupéfiante:

Tout le monde fume, et pas qu’un peu. Les paquets mous sont partout, chez les hommes et chez les femmes, au bureau ou à la maison (même le médecin éteint sa cigarette juste avant sa consultation, pour en allumer une dès qu’il a signé l’ordonnance!). La cigarette est réellement omniprésente, on se promène dans une atmosphère enfumée, et ça commence juste à devenir dangereux (on évoque un article du Reader’s Digest qui indique que le tabac peut altérer la santé dans le 1er épisode).

mad_men_1.jpg La place de la femme n’est pas la même. Celles qui travaillent son secrétaires, point. Ces secrétaires sont au service des hommes de la boite, et sont là pour répondre à leurs souhaits, à leurs besoins qu’ils soient professionnels, personnels, et même sexuels. Celles qui ne travaillent sont les épouses: il est hors de questions qu’elles aient une vie en dehors du foyer! Elles doivent rester dépendantes de leurs époux!

La mode était faite pour tous. Pas besoin d’avoir un physique de mannequin pour avoir de l’allure, les vêtements sont bien coupés et tout le monde est mis en valeur. Les hommes portent des costumes bien taillés, avec cravate et pochette. Le chapeau est de mise, les cheveux sont gominés et bien rangés. Les femmes sont à la fois sexy et élégantes: elles ont des formes, des vraies, avec des tenues mettant en valeur toutes les physionomies!

Les voitures (que l’ont voit rarement) sont grandes, spacieuses (il y une banquette à l’avant comme à l’arrière) et pleines de chromes. Et enfin, Kennedy vient d’être élu face à Nixon…

Mad Men, ou comment faire un bon dans le passé!

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Calcifer le 19.09.09

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Connaissez-vous Calcifer?

Calcifer, c’est ce petit personnage du Château ambulant. Le film de Hayao Miyazaki raconte l’histoire d’une jeune femme ensorcelée par une vieille sorcière, qui va rencontrer un magicien et l’aider dans son combat contre la guerre. La maison de ce magicien est animée par Calcifer (le feu), en effet l’une des représentations de cette maison est un château (fait de bric et de broc) se déplaçant sur la Lande.

Calcifer est un personnage singulier: il est le cœur du château au sens propre comme au sens figuré, puisque c’est lui qui donne vie à la construction. Le magicien et Calcifer sont reliés par un sort, le cœur du magicien faisant vivre le petit feu. J’arrête, je ne vais pas tout raconter ici (regardez le film!!!).

La patte Hayao Miyazaki est reconnaissable entre mille: le créateur de ce film est également à l’origine de nombreux autres chefs d’œuvre comme “Princesse Mononoké” qui le fera connaitre au grand publique en Occident, “Le voyage de Chihiro”, “Kiki la petite sorcière” ou le récent “Ponyo sur la falaise”. C’est le film français “Le roi et l’oiseau” (de Paul Grimault) qui a convaincu Miyazaki de la possibilité de faire des films d’animation pour les adultes.

En fait, ce billet, c’était juste pour vous dire que Calcifer existe vraiment: je l’ai rencontré, et j’ai même pu le prendre en photo…

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Crédits: En haut le film “La château ambulant” et en bas D. Yardt avec son téléphone.

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