Urgences - Saison 2 épisode 2 le 23.11.09

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Depuis l’année dernière, j’ai pris la mauvaise habitude de faire un séjour aux urgences chaque année.

Et à chaque fois (2 fois donc en fait), je ressors avec la même impression, bien que ce séjour ait été réalisé dans des villes différentes.

Ma première aventure se déroule un soir à Paris. Affamé, je me suis lancé dans le découpage d’une miche de pain, à l’aide d’un couteau à pain, jusque là rien que du très normal. Seulement, le pain n’est pas du jour et un peu plus dur qu’en sortant du four du boulanger. C’est alors que, la lame du couteau décide de ne pas suivre le chemin souhaité, et qu’elle termine sa course dans mon index. Oups.

Une légère fuite de sang s’étant déclarée, et SOS médecin me conseillant d’aller aux urgences, me voici en direction de l’hôpital Georges Pompidou dans le XVème, avec une belle poupée au bout du doigt (un peu trop serrée, mais bon, ça bloque la fuite).

C’est maintenant que se présente la caractéristique principale des urgences : l’attente. Mon cas n’est pas grave, je ne souffre pas atrocement, ma vie n’est pas en danger, et je comprends tout à fait que je ne sois pas prioritaire. D’autant plus que, une fois entre les mains du médecin, tout va très vite (quelques points de suture, easy pour lui), et tout est fait dans une ambiance détendue, sans stress.

Ma seconde expérience fait suite à un match de foot en salle “amical”. Je me retrouve plongeant en avant, avec un bras qui n’en a pas envie. Clac. Sur le coup, ça fait mal, mais comme un simple coup. Je peux attendre pour voir l’évolution du truc. Mais le lendemain, me voici aux urgences de l’hôpital de Vannes. Et là, pareil… attente, attente. De la même manière que la première fois, une fois mon cas entre les mains de l’équipe soignante, tout se passe très vite et surtout, dans la bonne humeur !

Conclusions :

1/ Urgences à la télé, et urgence en vrai (attention, quand vous n’avez pas un truc grave !!) ça n’a rien à voir. On ressent plutôt du calme, peu de stress, de la bonne humeur, ce qui est extrêmement apaisant et rassurant.

2/ Prévoyez un bon bouquin quand vous allez aux urgences, parce que vous en aurez besoin, pour garder la votre de bonne humeur.

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L’odeur des saisons le 11.11.09

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L’autre jour, en traversant un parc, je me suis fait la réflexion suivante: “Tiens, ça y est ça sent l’automne” (je sais, c’est très profond comme réflexion!). Et en fait, il faut reconnaitre que chaque saison a son odeur particulière, son arôme à elle, qui permet de clairement l’identifier.

Pour moi, l’automne, c’est une odeur très proche de la terre. Une odeur de feuilles mortes, de terre humide, qui me fait penser à un sous-bois. Peut-être aussi une pointe de champignon. C’est quelque chose à la fois doux et un peu âcre.

L’odeur de l’hiver, est complètement différente. C’est quelque chose de beaucoup plus léger. Il faut vraiment se concentrer pour en dégager les arômes. C’est quelque chose de subtil, qui se rapproche de l’odeur de la glace (oui je sais c’est pas net net…). Pour moi l’odeur de l’hiver est beaucoup moins forte, moins puissante que celle de l’automne.

Le printemps, et une sorte de libération d’odeurs et d’arômes, très certainement liée à l’explosion des fleurs et de leur pollen. C’est une odeur un peu sèche, mais très riche, composée de milliers d’odeurs différentes. Cette impression de quantité est peut-être une contrecoup de l’hiver, qui lui est limité et restreint en variété d’odeurs. Le printemps exhale le nez (vive le rhume des foins…), le sature presque tant il y a d’arômes différents dans l’air.

L’été lui aussi est plus limité. Les quelques orages font ressortir des odeurs de terre, qui se sont tapies dans l’ombre pour échapper au soleil accablant et assommant. Les odeurs varient d’un moment à l’autre de la journée. Le matin, la fraîcheur laisse passer des arômes qui mettent de bonne humeur. L’après-midi me semble moins propice à la distinction des odeurs, et seule la poussière de terre vient nous assécher le nez.

En plus, il y a autant de description de saison pas les odeurs qu’il y a d’individu. Chacun ayant son propre filtre olfactif. De plus, la mémoire des odeurs étant l’une des plus puissante, une simple impression de lilas par exemple, peut faire ressortir immédiatement et de manière très précise des tas d’images de printemps propres à chacun d’entre nous.

Cette puissance de l’odorat est assez bluffante, à la fois fascinante et insaisissable, ce qui est assez rageant il faut l’admettre.

Crédit: David Yardt

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Une question de goût… le 05.11.09

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Pour les Parisiens, la tour Eiffel fait partie du paysage. Elle passe presque inaperçu tant tout le monde y est habitué. La preuve, dans la ligne aérienne 6 du métro, lorsqu’on voit la grande dame de fer, seuls les touristes s’émerveillent à la vue de cette grande silhouette qui se découpe sous le ciel gris de l’automne.

Pour faire réapparaitre aux yeux des parisiens cette institution, la tour Eiffel se pare de temps en temps de nouveaux atours: toute rouge pour l’année de la Chine, les fameux et magnifiques scintillements, et en ce moment un habillage plutôt… multicolore. En effet, à l’occasion des 120 ans de la tour Eiffel, une installation lumineuse a été mise en place, qui apparait 4 fois par soir. La tour s’habille alors de couleurs et d’effets lumineux variés.

Seulement voilà, moi je ne suis pas fan. Les dégradés de couleur ondulent et remontent le long des poutrelles métalliques, les clignotements me font penser à une guirlande de noël. J’ai presque l’impression de voir en grand les répliques miniatures de la tour qui sont vendues à la sauvette dans les allées du champ de mars.

Pourquoi je n’accroche pas, je ne sais pas exactement… une question de goûts?

Crédit: David Yardt avec son téléphone.

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Trop de rouge tue le rouge le 03.11.09

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Là il m’arrive un truc pas cool: j’ai des pellicules toutes rouges.

Je m’explique. Il y a quelques temps, j’ai acheté des pellicules chez mon fournisseur officiel, des pellicules couleurs pour mon lubitel. En fait, les pellicules que je prends sont à développer en traitement croisé. C’est une beau terme technique qui en jette pas mal en fait, je vous explique: ces films sont prévu pour faire des diapos, mais en fait on les développe comme des films “classiques”, et du coup les couleurs ont un rendu particulier.

Bref. Ce type de film a une couleur dominante: du bleu, du vert, du rouge, du jaune… Et les films que j’ai pris ont une dominante rouge. Sauf que trop de rouge tue le rouge. Je ne sais pas si ça provient de mes réglages d’appareil, si ça provient du développement, ou simplement de mes goût personnels, mais je trouve que ça ne rend pas bien.

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Heureusement, quelques unes ont tout de même un petit quelques chose, et je suis heureux de vous faire découvrir par leur intermédiaire un petit jardin découvert par hasard (je me suis trompé de rue) dans Paris. Il se trouve dans le XIème arrondissement de Paris. Il s’agit d’un jardin partage, c’est à dire un jardin où les habitants du quartier viennent faire pousser leurs tomates ou leurs rosiers. C’est assez marrant de voir ces petit carrés de 90cmx90cm qui renferment chacun leur univers! Il en existe plein à travers la capitale, et l’objectif est surtout de faire se rencontrer les gens (autour d’une occupation commune), plutôt que de faire de grandes récoltes de haricots.

Allez donc chercher celui qui est près de chez vous sur leur site

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Le cirque démonte son chapiteau le 01.11.09

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Voilà c’est fini… pour cette année. La formule 1 et son grand bazar baisse le rideau jusqu’à l’année prochaine.

Ce qui n’était qu’un souhait en ce début d’année s’est avéré fondé: du suspense, de l’action, des rebondissements. Un cocktail détonnant qui a rendu cette saison intéressante.

Tout d’abord d’un point de vu sportif, le cru 2009 est plutôt bon. Pas de suprématie outrageuse d’un pilote ou d’une écurie. De la bagarre sur les circuits et des actions qui nous ont rappelé que la formule 1 reste un sport automobile de haut niveau. Les gagnants de l’année sont des “petites” écuries, les gros calibres (Ferrari et Mac Laren pour ne pas les nommer) ne récoltant que les places d’honneur. Les pilotes de l’année sont aussi ceux qui jouaient les seconds couteaux les années précédentes.

Mais, on a également vu un spectacle assez affligeant en coulisse: des affaires, des intrigues dignes des série des années 80. En effet, il me semble bien que Mac Gyver ou l’Agence tous risques ont déjoués des magouilles dans des milieux sportifs. Un patron d’écurie donne l’ordre à l’un de ses pilotes de se jeter dans le mur pour favoriser son autre pilote!

Des luttes de pouvoir aussi: les écuries ont menacé de mettre en place un championnat parallèle afin de lutter contre les décisions des instances dirigeantes. Ce monde brassant tellement d’argent, que lorsqu’il est question de récession, de crise et qu’il faut réduire les dépenses, chacun vérifie que la charité est effectivement bien ordonnée et commence par lui-même. En gros, hors de question de faire des efforts financiers si les autres n’ont pas commencé avant… pas simple.

Et qu’est ce qui nous attend l’année prochaine? A vrai dire, personne n’en sait rien, sauf que les règlements changent et évoluent en ayant comme objectif la réduction des coûts:

  • Fin des ravitaillement, ou le retour aux année 80. Afin de ne plus transporter l’équipement nécessaire à cette opération risquée sur chaque épreuve, on supprime les ravitaillements en course. Seuls les les pneumatiques seront changés pendant la course, et on reverra les arrêts aux stand de 4 secondes (4 secondes pour changer 4 pneus!!!).
  • Augmentation du nombre de voitures  avec la participation d’une écurie supplémentaire, amenant le nombre de concurrents à 26.
  • Et peut-être la limitation du nombre de mécaniciens intervenant sur la voiture pendant la course. Actuellement, ils sont environ une quinzaine ayant chacun leur tâche. L’année prochaine ils pourraient n’être que 7! Avec 2 personnes pour mettre la retour sur cric, 1 qui donne le top départ au pilote après le ravitaillement, il ne resterai que 4 intervenants: 1 par roue donc!

Heureusement, nous avons quelques mois devant nous pour nous y préparer, la prochaine course ayant lieu le 14 mars 2010 à Bahreïn.

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  • La galerie Art et Thé

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