La semaine dernière, nous étions en voyage à London (yes, I am fluent in English). Et cette charmante excursion m’a permis d’étrenner mon nouveau jouet: le Lubitel 166+.
Jusqu’à présent je pratiquais sur Diana F+, et ma femme m’a offert le Lubitel pour anniversaire. Ce drôle d’appareil dont j’ai parlé ici il y a quelques jours m’impressionnait. Je n’osait quasiment pas m’en servir: allure sérieuse, réglages multiples, double optique, blablabla… Et j’appréhendais: autant avec le Diana, on est réellement dans l’esprit de la lomographie:
- Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
- Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
- La lomographie n’est pas une intrusion dans ta vie, mais en fait partie (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
- Essaie la prise où tu ne vises pas (Try the shot from the hip)
- Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
- Ne pense pas (Don’t think)
- Sois rapide (Be fast)
- Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
- Après coup non plus (Afterwards either)
- Moque-toi des règles ! (Don’t worry about any rules)
Autant avec le Lubitel, il faut plus de sérieux, plus de temps pour ajuster et peaufiner ses réglages. Du coup en récupérant les tirages, c’était un peu l’angoisse: est-ce que ça a marché?
Je vous laisse juger du résultat, mais je trouve que Londres s’accommode bien du Lubitel!!

Pour mon anniversaire, j’ai reçu un nouveau jouet. Il s’agit de la bestiole qui en photo dans ce billet.
Le Lubitel 166+, c’est une réplique d’un appareil photo Russe dont les modèle de la première version sont été produit à partir de 1946. Le nom d’origine, Komsomolets, était une référence à l’association des jeunesses communistes. Les modèles ont évolués et dès 1949 le nom Lubitel, qui signifie « amateur », est apparu. L’appareil, dans ses différentes versions, a été produit jusqu’en 1993 (plus d’infos ici).
Lomography propose cette reproduction. L’emballage en lui même vaut le détour: une boite recouverte de photo « étranges » (des vaches, des chevaux). L’appareil aussi a du style: deux objectifs (celui pour la visée et celui qui prendra le cliché), et la visée de vue par le dessus. Tout est manuel: les premières photos risquent donc d’être « délicates » à réaliser! Et comme le Diana F+, il utilise des pellicules de 120 mm.
Il me faut maintenant l’essayer, et apprendre à maîtriser l’engin! Je vais profiter de prochains voyages pour expérimenter encore et encore…
Bon, maintenant je vous laisse car j’ai des tas de photos faire!!

Lorsque le mois dernier, je me suis rendu pour la première fois chez Mickey, je ne m’attendais pas à ça.
La maison hantée… Voilà une attraction qui me plaît bien, tout simplement parce que je suis sûr que je ne vais pas devoir m’arrêter pendant 10 minutes sur un banc un fois sorti de là.
Surtout ce qui m’a frappé, comme dans tout le reste du parc d’ailleurs, c’est la qualité des décors. Il y a une histoire sans aucun doute dans chaque parcelle de cet endroit. Coup de chance, j’avais une pellicule noir et blanc lorsque la maison hantée nous a appelée ma femme et moi. Le petit cimetière derrière la maison est taillé pour des photos d’épouvante. Evidemment, la journée en plein soleil tout va bien, mais je suis prêt à parier qu’à la nuit tombée, il n’y en a pas beaucoup qui feraient les malins là-bas, dans ce coin reculé du parc!
Les détails sont travaillés avec un soin impressionnant. Cependant, j’ai une question: ces tombes de guingois, ce portail métallique trop tordu pour être honnête, est-ce qu’en réalité, quelqu’un a déja vu un cimetière comme ça?

Il y a quelques temps, j’avais récupéré cette photo de Picasso, que je trouve très belle.
Hier en faisant des recherches sur internet pour en identifier l’auteur je suis tombé sur cette page de portraits qui m’ont tous impressionnés. Cette série en noir et blanc est très hétéroclyte et en même temps tout à fait cohérente: des portraits d’artistes, qui ont tous marqués leur temps.
Des acteurs, des musiciens, des écrivains. Ces personnages publics qui ont tous leur image à maîtriser.
L’art du portrait est, je trouve, l’un des plus difficile à réaliser en photo. N’importe qui peut prendre une photo d’un visage. Mais un portrait qui montre beaucoup plus que l’apparence, qui nous montre une étincelle dans le regard, une attitude, une pensée presque: voilà ce qui fait pour moi un portrait réussi.
En regardant un portrait, il faut pouvoir entrer dans l’image. Pour cela, la photo doit dégager de la vie, on doit ressentir le personnage, et ainsi entrer en contact avec lui. Pour moi, un portrait réussi, c’est une photo qui nous emmène spontanément très loin dans l’univers du modèle.
Et du coup, je n’ai toujours pas trouvé l’auteur de cette photo…
Winston Churchill / Pierre Desproges / Jimi Hendrix / Greta Garbo
Franz Liszt / Coco Chanel / Charles Darwin / Charles Bukowski

Parce que cette saison nous donne à gouter les premiers rayons de soleil après l’hiver.
Parce que le moindre nuage qui passe dans le ciel en ce moment est tout à fait intolérable.
Parce que la température commence sérieusement à devenir agréable.
Parce que sortir sans manteau donne l’impression de respirer en grand.
Parce que tout dans la nature nous fait aussi de grands clins d’œil: oui, il n’y a pas que le soleil dans le coup.
Parce que c’est maintenant que le vert des feuilles est le plus intense.
Parce que les souvenir de la neige sont loin, et que la pluie c’est nul (pour l’instant).
Parce qu’avec toute cette lumière on redécouvre pleins de détails dans la nature.
Parce que les lunettes de soleil c’est cool.
… Voilà pourquoi j’veux du soleil! C’est pas plus compliqué que ça.








