Voilà l’été?

Je sais pas si vous avez remarqué, mais en ce moment flotte dans l’air une drôle d’odeur d’été.

Du soleil à foison et des températures qui nous font oublier les quelques mois rigoureux écoulés: souvenez-vous des « terribles » chutes de neige du mois de décembre!! En clair, j’ai une furieuse envie d’été, de soleil, de chaleur.

Ces photos datent de l’été dernier, et que ce soit à la mer ou à la montagne, je me rends compte que les paysage offerts par la nature son simplement uniques. Ici  les nuages qui donnent cette couleur acier à l’eau, là un lac enchâssé entre les montagnes.

On se rapproche, et on se rend compte que surface irisée renvoie l’image de la foret alentour.

Alors on part à l’aventure..

randonnee

On traverse des paysage quasi lunaires et des lieux ou la végétation offre un agréable havre de fraicheur.

La nature en profite pour signaler sa présence, sa force et sa majesté.

Au fur et à mesure du trop rapide passage du temps pendant cette période, on fait parfois de drôles de rencontres.

Et puis fatalement, arrive la fin de la saison, et la pluie qui l’accompagne.

Il est alors temps de ranger les chaises de jardins et de se dire… vivement l’été prochain!

Le feu et la glace

Cette vision d’apocalypse, nous renvoi à notre statut de petit être humain, qui devrait rester bien humble face à la force de la nature.

Sur cette photo d’un ciel d’orage on devine le poids et la force d’un simple « petit » nuage. Malgré l’apparence, le feu est absent de cette photo, pourtant le ciel rougeoyant nous laisse imaginer un incendie en arrière plan.  La scène se déroule dans l’état du Montana (États-Unis).

La sensation d’être bien peu de chose est la même face à cet autre paysage forgé par la nature. Ou plutôt, comment la nature joue avec les constructions humaines. Ce phare de Cleveland, sur les berges du lac Erié (États-Unis aussi), est réduit à l’état d’œuvre d’art éphémère. Comme si elle avait décider d’imiter les sculpteurs sur glace, qui aiment à modeler des gros blocs en représentations surréalistes de la réalité.

Crédit: Sean Heavey/Barcroft Media/ABACA et Lighthousefriends.com

Parce qu’un chat…

Cat3

Parce qu’un chat ne se laisse pas faire comme ça!

Cat1

Parce qu’un chat a toujours quelque chose de plus intéressant à faire!

Cat2

Parce qu’un chat ne pose pas!

Crédit: David Yardt

L’art du mouvement

Une photo hypnotisante.

Quand le sport apparait à travers une chorégraphie insaisissable. Cette image me semble à la fois calme, douce et poétique, mais également, et c’est paradoxale pleine d’énergie, extrêmement vivante. Je me rends compte qu’il suffit de modifier la bande son qui l’accompagne pour la percevoir d’une manière ou d’une autre.

Par exemple, j’ai essayé sur un requiem de Mozart (Lacrimosa), et toute suite se dégage une impression de flux, de vagues qui ondulent sur l’écran. Des mouvements gracieux, qui s’accompagnent les uns avec les autres. Quelque chose de doux et de très lent.

Alors qu’avec Jump Around de House of Pain (avancez jusqu’à la 26ème seconde…), je vois le mouvement des protagoniste sautillants, attaquants l’un après l’autre. Une série d’attaques et de parades rythmées et dynamiques.

Alors, ça marche aussi pour vous?

Pour ceux qui n’ont pas reconnu ces fleurettistes, il s’agit à gauche, du brésilien Joao Antonio Souza face au au Vénézuélien Antonio Leal. L’action se déroule en demi-finale de l’épreuve de fleuret individuel des Championnats d’escrime panaméricain, mardi 3 août, à San José, au Costa Rica.

Et si vous voulez tenter votre chance pour réaliser une telle prise de vue, sachez que les championnats du monde d’escrime se déroulent en ce moment à Paris, au Grand Palis, et c’est jusqu’au 13 novembre.

Crédit: Juan Carlos Ulate/REUTERS

Ofni ou Techno-parade?

vacances_002

La techno-parade à Paris, à Berlin, à Sydney, et aussi… en Normandie!

Pendant mes vacances, se déroulait une course d’OFNI, c’est à dire une Course d’Objets Flottant Non Identifiés. Mais qu’est qu’un OFNI? Tout simplement une embarcation constituée de bric et de broc et qui flotte, enfin qui essaie. Pour cet évènement, une dizaine d’embarcations se sont présentées sur la ligne de départ, avant de s’élancer pour une course effrénée et endiablée.

La course ayant lieu le matin, je ne l’ai pas vue pour cause de grasse mat’… mais j’ai pu assister à la sortie des équipage et au retour sur la terre ferme: une sorte de défilé à l’envers…

Les chars et leurs équipage semblaient sortant de l’eau tels des navires ayant longtemps combattus. Ils apparaissaient fourbus et pour certains délabrés. Les uns à la suite des autres ils remontaient la digue cherchant encore à impressionner le public et à montrer que la lutte sur les eaux allait se poursuivre sur terre. Pourtant, l’heure de l’apéro ayant visiblement sonnée, il était temps pour chacun de ces fiers gladiateur aquatique de filer trinquer avec son adversaire: la 3ème mi-temps envahie tout!!!

Les décibels sortants du char romain (ou plutôt gaulois) donnaient à cette procession un air de techno-parade estivale. Le char de Blanche-Neige précédait tranquillement celui des pizzaiolos, tandis que celui du meilleur grimpeur du tour de France (les fameux pois rouge…) suivait… à la traine.

Cette singulière procession s’est dirigée vers le cœur du village, pour que chacun puisse admirer à sa guise les fière montures ayant combattu avec courage sur les flots déchainé (bon OK, cette année il faisait super beau, donc pas de flots déchainés). Et pendant ce temps, les nobles navigateurs ont pu profiter du havre de paix que constitue le bar du coin pour savourer leur retour sur la terre ferme ,et poursuivre par des débats enflammés sur le thème de « oui ou non peut on couler son adversaire en toute impunité »…

L’année prochaine, je me lèverai plus tôt promis…

vacances_003
vacances_008
vacances_007
vacances_006
vacances_002
vacances_004

Crédit: David Yardt

Page 2 of 1412345...10...Last »