Dans la catégorie... ‘Méditations’

Bonne fête le 07.03.10

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Aujourd’hui, dimanche 7 mars 2010, c’est la fête des grand-mères.

Si vous êtes comme moi, vous n’êtes pas fan de ce genre de “célébrations” très (trop) mercantile: cette fête a été introduite par une marque de café…

Comme halloween en Europe, la fête des grand-mères est une invention servant à marquer l’année d’une nouvelle occasion de dépenses. Chaque année est ainsi rythmée d’évènements, fêtes ou célébrations justifiant un passage en boutique.

Janvier, paradoxalement est plutôt calme, en effet il faut se remettre des agapes de la fin de l’année qui vient de s’achever, et se préparer au vacances de février. On enchaîne ensuite avec Pâques où il faut acheter moult et moult chocolats: des œufs, des lapins… plus petit, j’ai même eu un E.T. en chocolat!!

Pâques à peine achevé, le mois de mai déboule, avec ses fêtes (celles des mères et des pères…) et ses ponts (OK, 2010 est le mauvais exemple sur ce coup). Juin on prépare les vacances d’été, donc un peu de calme. Juillet et août… 2 mois pendant lesquels la plupart des familles vont dépenser de petites fortunes pour quelques jours de vacances: on se lâche, location d’appartement ou de villa, restaurants…

Dès le mois d’août il faut penser à la rentrée, et faire les achats de fournitures scolaires: bientôt, on pourra les acheter en juillet… Octobre et novembre: halloween bien sur, pour terminer enfin en beauté avec noël ou toutes les débauches (nourriture, cadeaux…) sont permises.

Bien sur, il faut occuper l’espace, et parvenir à insérer de nouveaux jalons: la fête des grand-mères en fait partie, mais il y aussi la Saint-Patrick, le beaujolais nouveau, et j’en passe… Sachant que noël tel qu’on le connait maintenant est un évènement “sponsorisé” initialement par une célèbre marque de soda à base de cola.

En plus, nos grand-mères on les adore, alors pourquoi attendre un jour précis pour les appeler ou passer du temps avec elles!

Crédit : P. WOJAZER / REUTERS (La DJ britannique Ruth Flowers, 69 ans)

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Ontoflex n°3 le 28.02.10

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Non il ne s’agit pas d’un nouveau parfum! Mais quel est donc ce nom barbare, sorti d’on ne sait où?

Lors de mes vacances de noël, passée dans la maison de famille de ma femme, nous avons retrouvé un vieil objet au fond d’un placard. Il s’agit d’un appareil photo. Cet appareil n’avait pas servi depuis plusieurs décennies: pour preuve, le lot de pellicules vierges qui l’accompagnait, dont la plus vieille recommandait une utilisation avant 1956! En bonus, un film dont toutes les poses avaient été utilisées, était encore à l’intérieur de l’appareil.

Bon OK, mais ce film utilisé, est-ce que je peux le faire développer? Je me dirige donc vers mon laboratoire préféré, et là on me dit que le film est trop vieux, et que la chimie nécessaire pour développer ces pellicules n’est plus utilisée! Arrgghh! Comment faire? Sur internet, j’ai trouvé un laboratoire qui pratique ce genre de cuisine: il se trouve en Angleterre et pratique (pour ce type de prestation) des tarifs plutôt salés. La question que je pose encore est: faut-il tenter l’expérience? Sachant que ce qu’on retrouvera sur le film risque d’être plutôt bien abimé…

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J’ai vérifié le format des films consommés par cet ancêtre! Et malheureusement, le format n’est pas le 120 comme mes autres appareil (un Diana F+ et Lubitel 166+), mais du 620: ils sont assez proche mais le support du 620 est plus petit. Donc mes films neufs ne peuvent rien pour moi ici. Il va donc me falloir aller en quête de ces films sur internet…

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C’est aussi pour cette raison que j’adore les vieilles maisons. Elles sont comme ça, pleine de découvertes, de vieux souvenirs et de drôles de surprises. Souvent on retrouve de vieux journaux, de vieux jouets, ceux qui ont bercé notre enfance. Quand on exhume une de ces reliques, il y a toujours une vague d’images et d’émotions qui déferle. Et la question que je me posais il y a quelques jours, en déambulant au milieu d’une brocante est: que restera-t-il de notre époque dans 50 ans? Notre société de consommation a créé des produits jetables: les meubles en kit le plus souvent survivent mal à un déménagement. Les objets sont plus facilement remplaçables que réparables: ma première télévision a duré 17 ans, alors que la suivante a tenu… un peu plus de la durée de la garantie. Rendez-vous dans 50 ans pour constater la réponse.

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Urgences - Saison 2 épisode 2 le 23.11.09

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Depuis l’année dernière, j’ai pris la mauvaise habitude de faire un séjour aux urgences chaque année.

Et à chaque fois (2 fois donc en fait), je ressors avec la même impression, bien que ce séjour ait été réalisé dans des villes différentes.

Ma première aventure se déroule un soir à Paris. Affamé, je me suis lancé dans le découpage d’une miche de pain, à l’aide d’un couteau à pain, jusque là rien que du très normal. Seulement, le pain n’est pas du jour et un peu plus dur qu’en sortant du four du boulanger. C’est alors que, la lame du couteau décide de ne pas suivre le chemin souhaité, et qu’elle termine sa course dans mon index. Oups.

Une légère fuite de sang s’étant déclarée, et SOS médecin me conseillant d’aller aux urgences, me voici en direction de l’hôpital Georges Pompidou dans le XVème, avec une belle poupée au bout du doigt (un peu trop serrée, mais bon, ça bloque la fuite).

C’est maintenant que se présente la caractéristique principale des urgences : l’attente. Mon cas n’est pas grave, je ne souffre pas atrocement, ma vie n’est pas en danger, et je comprends tout à fait que je ne sois pas prioritaire. D’autant plus que, une fois entre les mains du médecin, tout va très vite (quelques points de suture, easy pour lui), et tout est fait dans une ambiance détendue, sans stress.

Ma seconde expérience fait suite à un match de foot en salle “amical”. Je me retrouve plongeant en avant, avec un bras qui n’en a pas envie. Clac. Sur le coup, ça fait mal, mais comme un simple coup. Je peux attendre pour voir l’évolution du truc. Mais le lendemain, me voici aux urgences de l’hôpital de Vannes. Et là, pareil… attente, attente. De la même manière que la première fois, une fois mon cas entre les mains de l’équipe soignante, tout se passe très vite et surtout, dans la bonne humeur !

Conclusions :

1/ Urgences à la télé, et urgence en vrai (attention, quand vous n’avez pas un truc grave !!) ça n’a rien à voir. On ressent plutôt du calme, peu de stress, de la bonne humeur, ce qui est extrêmement apaisant et rassurant.

2/ Prévoyez un bon bouquin quand vous allez aux urgences, parce que vous en aurez besoin, pour garder la votre de bonne humeur.

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L’odeur des saisons le 11.11.09

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L’autre jour, en traversant un parc, je me suis fait la réflexion suivante: “Tiens, ça y est ça sent l’automne” (je sais, c’est très profond comme réflexion!). Et en fait, il faut reconnaitre que chaque saison a son odeur particulière, son arôme à elle, qui permet de clairement l’identifier.

Pour moi, l’automne, c’est une odeur très proche de la terre. Une odeur de feuilles mortes, de terre humide, qui me fait penser à un sous-bois. Peut-être aussi une pointe de champignon. C’est quelque chose à la fois doux et un peu âcre.

L’odeur de l’hiver, est complètement différente. C’est quelque chose de beaucoup plus léger. Il faut vraiment se concentrer pour en dégager les arômes. C’est quelque chose de subtil, qui se rapproche de l’odeur de la glace (oui je sais c’est pas net net…). Pour moi l’odeur de l’hiver est beaucoup moins forte, moins puissante que celle de l’automne.

Le printemps, et une sorte de libération d’odeurs et d’arômes, très certainement liée à l’explosion des fleurs et de leur pollen. C’est une odeur un peu sèche, mais très riche, composée de milliers d’odeurs différentes. Cette impression de quantité est peut-être une contrecoup de l’hiver, qui lui est limité et restreint en variété d’odeurs. Le printemps exhale le nez (vive le rhume des foins…), le sature presque tant il y a d’arômes différents dans l’air.

L’été lui aussi est plus limité. Les quelques orages font ressortir des odeurs de terre, qui se sont tapies dans l’ombre pour échapper au soleil accablant et assommant. Les odeurs varient d’un moment à l’autre de la journée. Le matin, la fraîcheur laisse passer des arômes qui mettent de bonne humeur. L’après-midi me semble moins propice à la distinction des odeurs, et seule la poussière de terre vient nous assécher le nez.

En plus, il y a autant de description de saison pas les odeurs qu’il y a d’individu. Chacun ayant son propre filtre olfactif. De plus, la mémoire des odeurs étant l’une des plus puissante, une simple impression de lilas par exemple, peut faire ressortir immédiatement et de manière très précise des tas d’images de printemps propres à chacun d’entre nous.

Cette puissance de l’odorat est assez bluffante, à la fois fascinante et insaisissable, ce qui est assez rageant il faut l’admettre.

Crédit: David Yardt

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Le cirque démonte son chapiteau le 01.11.09

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Voilà c’est fini… pour cette année. La formule 1 et son grand bazar baisse le rideau jusqu’à l’année prochaine.

Ce qui n’était qu’un souhait en ce début d’année s’est avéré fondé: du suspense, de l’action, des rebondissements. Un cocktail détonnant qui a rendu cette saison intéressante.

Tout d’abord d’un point de vu sportif, le cru 2009 est plutôt bon. Pas de suprématie outrageuse d’un pilote ou d’une écurie. De la bagarre sur les circuits et des actions qui nous ont rappelé que la formule 1 reste un sport automobile de haut niveau. Les gagnants de l’année sont des “petites” écuries, les gros calibres (Ferrari et Mac Laren pour ne pas les nommer) ne récoltant que les places d’honneur. Les pilotes de l’année sont aussi ceux qui jouaient les seconds couteaux les années précédentes.

Mais, on a également vu un spectacle assez affligeant en coulisse: des affaires, des intrigues dignes des série des années 80. En effet, il me semble bien que Mac Gyver ou l’Agence tous risques ont déjoués des magouilles dans des milieux sportifs. Un patron d’écurie donne l’ordre à l’un de ses pilotes de se jeter dans le mur pour favoriser son autre pilote!

Des luttes de pouvoir aussi: les écuries ont menacé de mettre en place un championnat parallèle afin de lutter contre les décisions des instances dirigeantes. Ce monde brassant tellement d’argent, que lorsqu’il est question de récession, de crise et qu’il faut réduire les dépenses, chacun vérifie que la charité est effectivement bien ordonnée et commence par lui-même. En gros, hors de question de faire des efforts financiers si les autres n’ont pas commencé avant… pas simple.

Et qu’est ce qui nous attend l’année prochaine? A vrai dire, personne n’en sait rien, sauf que les règlements changent et évoluent en ayant comme objectif la réduction des coûts:

  • Fin des ravitaillement, ou le retour aux année 80. Afin de ne plus transporter l’équipement nécessaire à cette opération risquée sur chaque épreuve, on supprime les ravitaillements en course. Seuls les les pneumatiques seront changés pendant la course, et on reverra les arrêts aux stand de 4 secondes (4 secondes pour changer 4 pneus!!!).
  • Augmentation du nombre de voitures  avec la participation d’une écurie supplémentaire, amenant le nombre de concurrents à 26.
  • Et peut-être la limitation du nombre de mécaniciens intervenant sur la voiture pendant la course. Actuellement, ils sont environ une quinzaine ayant chacun leur tâche. L’année prochaine ils pourraient n’être que 7! Avec 2 personnes pour mettre la retour sur cric, 1 qui donne le top départ au pilote après le ravitaillement, il ne resterai que 4 intervenants: 1 par roue donc!

Heureusement, nous avons quelques mois devant nous pour nous y préparer, la prochaine course ayant lieu le 14 mars 2010 à Bahreïn.

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  • La galerie Art et Thé

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