Aujourd’hui, je vous parle du premier achat que j’ai fait pour avoir une appli mon Iphone… oui habituellement je suis un adepte de l’appli gratuite (je sais c’est très mal le tout gratuit: créativité, respect du travail… mais c’est un autre débat).
Bref, ce premier achat c’est « Assassins Creed: Altair’s Chronicles ». Je ne connais pas encore la version console, mais ça ne saurait tarder vu qu’elle est sur ma lettre au père noël (père noël si tu me lis…). Tout ça pour dire que je n’ai pas de vrai point de référence sur ce jeu, que ce soit en appli Iphone, ou en console.
Première impression plutôt bonne, petite vidéo d’introduction pas mal faite, puis des graphismes de jeu très bien faits. On apprend petit à petit à déplacer son personnage, à se battre, à être discret, se balader et sauter de toit en toit. La maniabilité n’est pas vraiment évidente: un joystick est figuré en bas à gauche de l’écran, et son utilisation n’est pas toujours aisée: on court quand on voudrais marcher, on ne marche pas aussi droit qu’on le voudrait… Il faut le reconnaitre, la jouabilité est le point faible du jeu.
Une fois le personnage pris en main, on peut partir à l’aventure. On enchaîne les missions pour mettre la main sur le Calice, objet dont les croisés et les Sarrasins veulent s’emparer. Cet objet étant potentiellement trop dangereux pour les hommes, vous devez le retrouver avant eux. Au fur et à mesure de la progression du jeu, vous apprendrez de nouvelles techniques, vous gagnerez de nouvelles capacités.
Les graphismes sont de très bonne qualité: un tel jeu sur un téléphone ça m’épate. Quelques cinématiques entre les scènes de jeu viennent ponctuer l’aventure et vous expliquer la suite de votre cheminement dans le jeu. A la recherche d’indices et surtout de témoins qu’il vous faudra savoir faire parler (une technique à acquérir…).
En résumé, avec son prix plutôt modeste Assassins Creed sur Iphone est un titre intéressant (pas irréprochable certes), un divertissement agréable qui vous aidera à passer le temps de manière agréable dans le métro par exemple.
Oui, les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre Windows 1.0, puisque le fameux système d’exploitation a fêté ses 25 ans ce week-end! Windows, l’OS le plus répandu et le plus détesté certainement. Pourtant, c’est en grande partie grâce à lui que l’informatique est ce qu’elle est actuellement.
Faisons un bon de 25 ans en arrière au milieu des années 80. Le paysage informatique se découpe en 2 mondes distinct: les ordinateur destinés aux jeux et aux démos (créations graphique et musicales exploitant au maximum les capacités des machines), et le monde des PC et compatibles. Les PC sont très peu présents dans les familles et se cantonnent essentiellement aux entreprises.
Les ordinateurs présents dans les foyers sont fait pour jouer donc. On retrouve en vrac des Amstrad CPC, des Commodores Amiga, ou encore des Atari ST. Le milieu des années 80 marque l’arrivée des processeurs 16 bits. Il faut comprendre que c’est une réelle évolution, les jeux pouvant avoir des graphiques dignes de ce nom,bien sur rien de comparable à ce qui existe maintenant, mais quand même!! On passe de gros pixels à des dessin plus soignés, vous imaginez: on passe à 4096 couleurs!
Pour le monde pro, le PC tourne avec DOS, le système d’exploitation de base (qui doit certainement encore se trouver sur votre PC en ce moment). DOS, c’est du code et c’est tout, pas graphisme, pas fenêtres, pas souris… bof bof donc. Face aux PC, on retrouve aussi les Macintosh d’Apple, qui eux proposent l’utilisation de la souris et une interface graphique. Déjà à cette époque, les « Mac » se mettent en scène en opposition face aux méchants PC produits par IBM.
Que de chemin parcouru depuis cette époque, à grand renforts de coups fourrés et de lutte commerciale intense. La nostalgie de cette époque permet à beaucoup de créer des univers décalés…
Création musicale,
ou création graphique, à vous de choisir!
Qui n’a pas connu cette sensation étrange et désagréable, lorsqu’il se trouve en hauteur, d’être tétanisé et même attiré par le vide autour de lui, quitte à ne pouvoir que plonger vers le sol? Eh bien, a priori, ceux qui n’ont pas le mal des transports!
En furetant sur la toile, je suis tombé sur ces photos de Philippe Ramette, qui exploite les référentiels de verticalité et bouleverse notre perception des choses. Ainsi, cet homme assit au bord d’une falaise, nous nargue-t-il en se disant que quoiqu’il arrive, s’il doit tomber ça sera plutôt en arrière et donc bien loin du vide qui s’étend sous ses pieds.
Mais cette sensation étrange, ce vertige, est en fait un problème de perception. Tout comme le mal des transports, le vertige est du à un décalage entre ce que l’on voit, et ce que notre oreille interne perçoit: notre équilibre est mis à rude épreuve.
En fait, quand on est en hauteur, les données perçues par nos yeux sont forcément lointaines (oui, le sol est loin là en bas…), de plus, ces images lointaines ne bougent pas lorsqu’on se déplace (sur le bord du précipice par exemple). Notre cerveau ne comprend plus rien, parce que selon notre oreille interne, on se déplace, mais selon nos yeux, rien ne se passe…
En principe, l’organisme réagit en privilégiant les information reçues par l’oreille interne, et met de coté celles reçues par les yeux qui sont classées comme fausse ou trompeuses. Mais quand l’organisme n’y parvient pas, c’est le drame… euh non, le vertige. Ce problème de traitement des informations perçues est ainsi de la même nature que celui engendrant le mal des transports, donc si vous êtes malade en voiture, il y a de fortes chances que vous ayez le vertige!
Pour essayer de faire passer ce vertige, regardez plutôt les vidéos suivantes
- Depuis le sommet du Burj Dubai à 818m, à Dubai bien sur…
- Ou depuis le sommet d’une antenne radio à 540m de haut… Je vous vois tout petit depuis là-haut!!
Une photo hypnotisante.
Quand le sport apparait à travers une chorégraphie insaisissable. Cette image me semble à la fois calme, douce et poétique, mais également, et c’est paradoxale pleine d’énergie, extrêmement vivante. Je me rends compte qu’il suffit de modifier la bande son qui l’accompagne pour la percevoir d’une manière ou d’une autre.
Par exemple, j’ai essayé sur un requiem de Mozart (Lacrimosa), et toute suite se dégage une impression de flux, de vagues qui ondulent sur l’écran. Des mouvements gracieux, qui s’accompagnent les uns avec les autres. Quelque chose de doux et de très lent.
Alors qu’avec Jump Around de House of Pain (avancez jusqu’à la 26ème seconde…), je vois le mouvement des protagoniste sautillants, attaquants l’un après l’autre. Une série d’attaques et de parades rythmées et dynamiques.
Alors, ça marche aussi pour vous?
Pour ceux qui n’ont pas reconnu ces fleurettistes, il s’agit à gauche, du brésilien Joao Antonio Souza face au au Vénézuélien Antonio Leal. L’action se déroule en demi-finale de l’épreuve de fleuret individuel des Championnats d’escrime panaméricain, mardi 3 août, à San José, au Costa Rica.
Et si vous voulez tenter votre chance pour réaliser une telle prise de vue, sachez que les championnats du monde d’escrime se déroulent en ce moment à Paris, au Grand Palis, et c’est jusqu’au 13 novembre.
Crédit: Juan Carlos Ulate/REUTERS
Halloween, la fête qui fait peur…
Pour l’occasion, certaines chaînes ont ajusté leur programmation à l’évènement. Et je me suis donc retrouvé face à « Beetlejuice » de Tim Burton. Dans les grandes lignes, ce film raconte la cohabitation d’une famille qui emménage dans une maison occupée par le couple des fantômes qui y vivaient avant. Les fantômes vivant mal cette promiscuité avec les vivants fait appel à Beetlejuice, un comme il se défini.
Pour contacter ce…, il faut prononcer son nom 3 fois. Il apparait alors, pour le meilleur mais aussi pour le pire…
Le fait de prononcer plusieurs fois le nom d’un personnage pour qu’il se matérialise m’a fait penser un autre film (qui fait peur.. bouhh): Candyman. Pour le contacter ce monsieur, il faut l’appeler face à un miroir. Après quelques courtes recherches, j’ai découvert qu’on peut appeler comme ça Bloody Mary également. Bloody Mary, fantôme effrayant qui vient là uniquement pour vous faire peur. Uniquement oui, suaf si vous complétez la phrase pour l’appeler d’un petit zest de sadisme: en prononçant bloody Mary face à un miroir, dans un salle de bain plongée dans le noir et éclairée uniquement de chandelles, et en faisant des tours sur vous même, au bout de la 13ème fois, Bloody Mary apparait pour vous effrayer, mais si vous prononcez la phrase « Bloody Mary, I killed your baby! », alors l’entité viendra dans le but de vous attaquer, de manière sauvage et sans merci!!! Moi j’aime bien ces légendes urbaines…
Mais jusqu’à présent, pour moi, le Bloody Mary était surtout un cocktail à base de vodka (à consommer sans abus bien sur!!), de jus de tomate et de tabasco, pour l’essentiel (voir la recette exacte ici). Et cette légende de Bloody Mary effrayante m’aide à choisir l’origine du nom de ce cocktail! En effet, plusieurs versions existent, les 3 principales étant:
-Version 1, c’est Mary Tudor aurait donné son nom à se breuvage. Reine d’Angleterre réputée sanguinaire et fille du fameux Henry VIII, elle fit régner la terreur en persécutant les Anglicans après avoir rétabli le Catholicisme.
- Version 2, c’est la femme d’Ernest Hemingway qui aurait donné son nom. En fait, Ernest Hemingway craignait les colères de sa femme, et il aurait demandé au barman du Ritz de lui créer un cocktail dont sa femme (Mary Welsh, qu’il surnommait bloody mary) ne sentirait pas l’odeur d’alcool.
- Version 3, c’est au Harry’s Bar à Paris que ce cocktail aurait été inventé, et que le nom aurait été trouvé…
A vous d’adopter celle qui vous plait le plus!!






