Au commencement, il n’y avait pas internet (si, si). Puis est arrivé le « monde moderne » avec ses outils, son réseau et son web (je crois qu’on en est à la version 2.0). Et lorsque j’ai commencé à avoir accès à internet, une des adresses qui circulait via mail était celle d’un site tout simplement à hurler de rire: Ze Jacky Touch. Ce site nous propose ce qui se fait de « mieux » en matière de tuning, de préparation esthétique de voiture.
A travers les différentes présentations effectuées, vous pourrez découvrir l’utilité du méga-aileron, la pertinence évidente des sorties d’échappement multipliée par 12 (ou plus), les productions venues d’Europe de l’Est, à base de trabans et de Lada. Bref un florilège de bon goût, de subtilité et de finesse.
Certains exemplaires fleurent bon la psychiatrie quand même: on est proche d’une sorte de névrose qui pousse le propriétaire du véhicule à accumuler des gadgets , des stickers, des badges ou d’autres accessoires dans/sur sa voiture. Pourquoi toute cette accumulation d’autocollants qui fleurent bon la sportivité revendiquée du moteur: des « S » comme Sport j’imagine ou « R » comme Racing certainement, apposées à l’arrière du véhicule, ou n’importe où ailleurs pourquoi se priver!!
Ne pourrait-on imaginer un droit à la dignité automobile, qui interdirait ce genre de pratiques barbares et avilissante pour des voitures qui n’ont jamais demandées à être ainsi maquillées?
Je n’ai eu l’occasion qu’une seule fois de croiser un exemplaire digne de figurer dans cette bible: il s’agissait d’une Renault 12 jaune affublée de dizaines de stickers, avec la fameuse bande verte sur le pare-brise, avec le prénom du conducteur (c’était très à la mode je crois dans les annes 70 ou 80). Pourquoi n’ai-je pas dégainé mon appareil photo à ce moment là?!!
Dans le monde professionnel, le vendredi est souvent synonyme de « détente (?) ». En clair c’est friday wear comme on dit. Mais attention, le friday wear ça ne veut pas dire n’importe quoi quand même, hors de question de venir en survet: je rappelle que le survet est banni en dehors des terrains de sport, j’en parlais déjà ici avec le beauf du dimanche, et là on risque de devenir le beauf du vendredi.
En fait, tout dépend du contexte de travail, mais cette « habitude » du friday wear se rencontre dans les milieux où le code vestimentaire « normal » est plutôt classique (genre costume cravate). Évidemment me direz vous car sinon, c’est friday wear tous les jours!!
Donc je disais que le friday wear est aussi à adapter à votre environnement. Par mon métier, je suis amené à changer de mission, de client et donc d’environnement assez régulièrement, et j’ai constaté que le vendredi est quasiment toujours un jour de décontraction vestimentaire.
L’élément récurrent est bien sur le jean. Ce vêtement est l’uniforme symbole de loisir et de détente. Qui n’a pas un jean dans sa garde-robe? Quand on sait qu’à l’origine le jean est un vêtement de travail, dont la toile (denim) porte le nom de la ville d’origine et est réputée pour sa résistance (d’où la pertinence dans son utilisation pour un vêtement de travail).
Le jean peut être associé à une chemise qui permet ainsi de garder un peu d’élégance, mais on peut aussi opter pour le polo, qui reste un basique fiable. Le T-shirt est à manipuler avec beaucoup de précaution, attention au T-shirt publicitaire ou à message de plus ou moins bon goût.
Pour les chaussures, attention là aussi: les tongs restent à la plage bien sur.
Malheureusement, malgré mes recherches, je n’ai pas retrouvé l’origine de cette « tradition » du friday wear… quelqu’un a-t-il une réponse?


