Street style

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J’aime bien me perdre dans les rues, à la recherche du « je ne sais quoi » qui va donner son charme au lieu.

Malheureusement, dans la grande majorité des cas, les rues sont tristes, mornes, sans saveur. Qu’est-ce qui ressemble plus à un pas de porte qu’un autre. La plupart du temps, toutes les construction d’une rue se ressemblent. C’est certainement pour garder une certaine homogénéité, mais ça n’est pas très joyeux. D’autant plus qu’en France (à Paris en tout cas), les immeubles sont désespérément blanc, « crème », ou une teinte assez indéfinissable mais certainement pas colorée.

Ce printemps j’ai eu la chance de voyager en Europe: après Londres (et là aussi) j’ai visité quelques villes de la mer Baltique, et je dois reconnaitre que j’y ai trouvé autre chose: des façades travaillées, rocambolesques, de la couleur aussi! Des choses surprenantes, réussies ou non.

L’uniformité des rues est-elle obligatoire? Toutes les constructions doivent-elles être conforme au modèle, mais quel modèle d’ailleurs? Est-ce qu’une ville doit être grise et lisse pour devenir « fréquentable »? Je ne veux pas croire que Paris se résume à ses immeubles « Hausmanien »! Je vais être plus attentif dorénavant dans mes promenades.

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Crédit: David Yardt

Oggi Pasta

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Je me rends compte, que j’ai beaucoup de restaurants italiens dans ma liste de bonnes adresses, et je continue de l’allonger avec celui-ci!

J’ai découvert l’Oggi Pasta en croyant aller à un autre restaurant. En effet, l’Oggi Pasta remplace le Fuxia qui se trouvait Rue de Ponthieu dans le 8ème. Arrivé devant l’entrée, en découvrant ce changement, j’ai quand même testé… et je ne le regrette pas du tout.

L’Oggi Pasta est, comme son nom l’indique, spécialisé dans les pâtes. Une carte fournie plus une ardoise du jour offrent un assortiment de pâtes et de sauces assez imposant. Ce restaurant est agencé sur 2 étages: le rez-de-chaussée étant composé de grandes tables pour une dizaine de personnes, alors que l’étage ressemble plus à un restaurant classique, avec ses tables pour 2 ou plus.

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Les plats sont bon et surtout généreux: je n’ai pas réussi à terminer mon assiette. Les vins sont comme les accompagnements: très variés. Le service est rapide, discret et efficace.

Une adresse à essayer si vous êtes du coté des Champs Elysées et que vous cherchez une bonne table pas trop chère.

Oggi Pasta // 40 rue de Ponthieu, Paris 8 // Ligne 1 – Franklin D. Roosevelt // Tel: 01 40 75 07 12

Tarifs entre 15€ et 30€ par personne.

Un jour sans…

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Tout a commencé comme les autres jours, sauf que…

Ce matin, à l’insu de mon plein gré, j’ai laissé mon téléphone portable à la maison en partant travailler. J’ai fait cette triste découverte sur le trajet, bien trop tard évidemment pour retourner le chercher.

Première réaction : Argh !! Comment vais-je faire ! Il faut que je retourne le chercher, absolument ! Je ne peux pas passer la journée sans lui ! En plus mon téléphone me sert aussi d’agenda… Mes rendez-vous ? Mes réunions ? Bon, heureusement, il est synchronisé avec ma messagerie au boulot, donc j’aurai toutes les infos quand je serai arrivé. Un peu de patience donc.

Et si j’avais eu un appel important ?! Comment faire ? Ça tourne, ça devient comme une obsession, tout à fait vaine car je ne l’aurai pas avant ce soir de toute façon. Mais comment faisait-on sans portable ? Je reprends la réponse d’un copain: comme quand on n’avait pas internet…  (Oui, je sais Christophe, la question était à l’envers : comment on faisait sans internet). Là il faudrait que j’envoie un texto… mais c’est compromis. Ca m’énerve !

Je pense régulièrement à mon téléphone… je sais exactement où il est, ou je l’ai posé hier soir. Il faut que je trouve un moyen pour y penser le matin avant de partir. Le déposer avec mon portefeuille ? Régler une alarme un peu avant l’heure de mon départ habituel ? Trouver de la mémoire en plus pour mon cerveau ? Je penche plutôt pour cette dernière option.

Et là je me rends compte que la réaction à l’absence de portable est un peu la même que celle d’un fumeur qui n’a plus de cigarette : on en a pas besoin dans l’immédiat, mais rien que le fait de savoir qu’on en a pas est stressant, limite angoissant ! Peut-on devenir accro? Est-ce qu’il y a des cures de désintox, des « rehab », qui existent pour ça? Est-ce qu’on y a gouté une fois on ne peut plus s’en passer?

Bon, vivement ce soir!

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