
Malgré les quelques caprices de la météo ces derniers jours, l’été est bel et bien parmi nous.
Pour moi, il existe deux signes flagrants, deux preuves évidentes que la période des vacances (enfin presque) est là:
La première c’est… le tour de France. Cette épreuve sportive qui rythme le mois de juillet pendant trois semaines est clairement associé aux vacances. J’ai des souvenirs de séjours chez des amis en Provence, avec d’un coté la piscine, où je pouvais patauger après le déjeuner pendant que tout le monde fait la sieste ou regarde le tour de France. Après avoir sauté dans l’eau, chassé les abeilles avec mon pistolet à eau, ou fais des concours d’apnée, venait le temps d’aller faire un tour dans la fraîcheur de la maison. Notre hôtesse m’offrait alors une glace (un « chocone », à prononcer avé l’accent s’il vous plait!), et je filais devant la télé, pour constater que tout le monde s’était assoupi, indifférents aux efforts déployés par les cyclistes pour remporter l’étape ou s’emparer du maillot jaune.
La seconde c’est le 14 juillet. Avec son défilé le matin à la télé, avec ses feux d’artifices (ceux de la commune et ceux des voisins aussi), avec son bal des pompiers qu’on entend au loin si le vent veut bien porter sa musique jusqu’à nous. Après le feu d’artifice, on pouvait alors rester dans le salon de jardin installé dans l’herbe, pour discuter et observer le ciel pendant des heures en quête d’étoiles filantes. C’était à celui qui en voyait le plus, celui qui avait vu la plus longue trace dans le ciel parsemé d’étoile. On s’amusait aussi à retrouver les constellation les plus connues: le grand chariot (alias « la casserole ») par exemple.
Cette année encore, le tour de France est de retour et le 14 juillet se rapproche à grands pas: pas de doute, l’été est bien là.
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