Lubitel 166+

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Pour mon anniversaire, j’ai reçu un nouveau jouet. Il s’agit de la bestiole qui en photo dans ce billet.

Le Lubitel 166+, c’est une réplique d’un appareil photo Russe dont les modèle de la première version sont été produit à partir de 1946. Le nom d’origine, Komsomolets, était une référence à l’association des jeunesses communistes. Les modèles ont évolués et dès 1949 le nom Lubitel, qui signifie « amateur », est apparu. L’appareil, dans ses différentes versions, a été produit jusqu’en 1993 (plus d’infos ici).

Lomography propose cette reproduction. L’emballage en lui même vaut le détour: une boite recouverte de photo « étranges » (des vaches, des chevaux). L’appareil aussi a du style: deux objectifs (celui pour la visée et celui qui prendra le cliché), et la visée de vue par le dessus. Tout est manuel: les premières photos risquent donc d’être « délicates » à réaliser! Et comme le Diana F+, il utilise des pellicules de 120 mm.

Il me faut maintenant l’essayer, et apprendre à maîtriser l’engin! Je vais profiter de prochains voyages pour expérimenter encore et encore…

Bon, maintenant je vous laisse car j’ai des tas de photos  faire!!

Le café du Commerce

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Le Café du Commerce n’est pas si simple à trouver. L’entrée est en retrait de la rue, et rien n’indique à quoi peut ressembler l’intérieur. Une fois les portes franchies, un couloir nous amène dans la première salle. Le plus frappant dans ce restaurant, c’est la luminosité qui y règne. On pourrait croire qu’il y fait sombre car il est entres des commerces, et n’offre pas de fenêtres, ni de vitrine, mais il n’en est rien. Un immense puis de lumière descend du plafond. Les tables sont réparties sur 2 étage en plus du rez-de-chaussée. Il existe également une petite terrasse au premier.

Donc concernant le décor, rien à redire. On se retrouve dans une brasserie Parisienne typique, avec du laiton, du bois, des plantes vertes et des globes de lumière disposés de ci de là. Un conseil, demandez à aller dans les étages (ou la terrasse s’il fait beau…), coté rambarde c’est encore mieux pour profiter de cet environnement (il vaut mieux réserver pour ces tables là).

Coté nourriture, elle est à l’image du décor: typique d’une brasserie Parisienne. Œufs mayonnaises, poireaux vinaigrette ou encore terrine pour l’entrée, poulet rôti, tartare ou andouillette pour le plat. Tous les produits sont de qualité, et très bien préparés. Vous trouverez également un choix de vins assez important et également de qualité.

Le café du commerce est donc une très bonne adresse, pour les pauses au milieu d’une journée shopping dans la Rue du commerce. Il parait, que l’ambiance nocturne est très belle aussi!

Le café du Commerce // 51 rue du Commerce, Paris 15 // Ligne 6 – La Motte-Piquet Grenelle // Tel: 01 45 75 03 27

Tarifs entre 15€ et 30€ par personne

Drôle d’ambiance

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Lorsque le mois dernier, je me suis rendu pour la première fois chez Mickey, je ne m’attendais pas à ça.

La maison hantée… Voilà une attraction qui me plaît bien, tout simplement parce que je suis sûr que je ne vais pas devoir m’arrêter pendant 10 minutes sur un banc un fois sorti de là.

Surtout ce qui m’a frappé, comme dans tout le reste du parc d’ailleurs, c’est la qualité des décors. Il y a une histoire sans aucun doute dans chaque parcelle de cet endroit. Coup de chance, j’avais une pellicule noir et blanc lorsque la maison hantée nous a appelée ma femme et moi. Le petit cimetière derrière la maison est taillé pour des photos d’épouvante. Evidemment, la journée en plein soleil tout va bien, mais je suis prêt à parier qu’à la nuit tombée, il n’y en a pas beaucoup qui feraient les malins là-bas, dans ce coin reculé du parc!

Les détails sont travaillés avec un soin impressionnant. Cependant, j’ai une question: ces tombes de guingois, ce portail métallique trop tordu pour être honnête, est-ce qu’en réalité, quelqu’un a déja vu un cimetière comme ça?

Ca chauffe!

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La nourriture épicée, c’est pas spécialement mon truc. Quand c’est trop relevé, je trouve qu’après deux bouchées, le goût du plat a disparu derrière cette horrible sensation de brulure.

L’un des principaux ingrédient utilisé pour épicer un plat est le piment. Mais tous les piments ne sont pas tous égaux face à mon palais. J’ai découvert il y a peu de temps ici, plein d’infos très intéressantes sur les piments, et en particulier qu’il existe une échelle servant à mesurer la force d’un piment: l’échelle de Scoville.

Ce monsieur Scoville, Wilbur de son prénom était pharmacologue. Il a mis au point un protocole (le fameux “Scoville Organoleptic Test”) pour mesurer la force d’un piment. Il faut d’abord savoir que cette force est en fait associée à la teneur en capsaïcine de la bestiole, qui est la molécule responsable.

Donc, pour en revenir à Wilbur, il préparait une purée de piment frais qu’il diluait ensuite dans de l’eau sucrée. ce mélange était ensuite gouté par un groupe de 5 personnes. Si dans ce groupe, la majorité des personnes avait encore une sensation de brûlure, il fallait diluer la préparation. Et on recommencait encore et encore jusqu’à ce que la sensation de brûlure disparaisse complètement. L’échelle, c’est en fait le niveau de dilution nécessaire à la disparition de la sensation de brûlure, de piquant.

L’échelle commence à zéro, avec le poivron, et monte jusqu’à 1 000 000 pour le piment actuel recordman du monde: Bhut Jolokia (il est originaire du nord-est de l’Inde). Mais l’échelle ne s’arrête pas là! En effet, les bombes d’auto-défense sont entre 2 et 5 millions, quant à la capsaïne pure, elle arrive à 15 millions!

Actuellement, la mesure de la force des piments est plus technique, puis qu’on n’utilise plus de cobayes humains, mais la chromatographie. La poésie de la brûlure se perd!

PS: Si vous avez été trop ambitieux en croquant votre piment oiseau (30 000 sur l’échelle Scoville), mangez un yaourt ou buvez du lait, pas de l’eau qui ne servirait à rien dans votre situation!

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