Juste une photo.

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Juste une photo de celle avec qui je pars en croisière dès dimanche.

Au programme Copenhague, Tallin, Saint Petersbourg, Helsinki et Stokholm. Je pense qu’on va se régaler!

A suivre…

Mon Lubitel aime Londres!

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La semaine dernière, nous étions en voyage à London (yes, I am fluent in English). Et cette charmante excursion m’a permis d’étrenner mon nouveau jouet: le Lubitel 166+.

Jusqu’à présent je pratiquais sur Diana F+, et ma femme m’a offert le Lubitel pour anniversaire. Ce drôle d’appareil dont j’ai parlé ici il y a quelques jours m’impressionnait. Je n’osait quasiment pas m’en servir: allure sérieuse, réglages multiples, double optique, blablabla… Et j’appréhendais: autant avec le Diana, on est réellement dans l’esprit de la lomographie:

  1. Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
  2. Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
  3. La lomographie n’est pas une intrusion dans ta vie, mais en fait partie (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
  4. Essaie la prise où tu ne vises pas (Try the shot from the hip)
  5. Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
  6. Ne pense pas (Don’t think)
  7. Sois rapide (Be fast)
  8. Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
  9. Après coup non plus (Afterwards either)
  10. Moque-toi des règles ! (Don’t worry about any rules)

Autant avec le Lubitel, il faut plus de sérieux, plus de temps pour ajuster et peaufiner ses réglages. Du coup en récupérant les tirages, c’était un peu l’angoisse: est-ce que ça a marché?

Je vous laisse juger du résultat, mais je trouve que Londres s’accommode bien du Lubitel!!

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Julian Beever, l’homme qui va transformer votre rue!

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Si je vous parle de Julian Beever, je ne suis pas sur que vous sachiez de qui il s’agit. Moi, j’ai découvert ce monsieur il y a quelques jours par hasard en ouvrant un ancien mail.

Pourtant vous avez certainement déjà vu ses travaux, car quelqu’un vous aura envoyé un slideshow par mail par exemple (c’est ce qui m’était arrivé).

La particularité de ce monsieur (entre autre) c’est de faire des dessins au sol, qui lorsque vous vous placez dans l’axe qui va bien, donnent une vertigineuse impression de relief. L’effet est d’autant plus frappant, que les photos qu’il réalise pour immortaliser ses œuvres sont mises en scène de telle sorte qu’un élément « humain » s’intègre dedans. Par exemple, quand il dessine une piscine, il va prendre une photo avec lui qui s’apprête à entrer dans l’eau, ce qui renforce l’effet 3D.

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Comme dans cet exemple, on voit bien qu’on ne peut entrer dans le dessin que depuis 1 seule position (celle qui va servir pour la photo finale), et c’est aussi ce qui souligne le travail minutieux nécessaire pour que le rendu soit efficace. Ce qui est amusant également, c’est que sur certaines photos les passants jouent un rôle malgré eux dans la création de l’effet d’optique, en évitant une fosse par exemple.

L’effet final est impressionnant, et on a envie d’en admirer d’autres, encore, encore et encore..

Encore plus de Julian Beever, sur son site.

Condamné à avoir chaud ?

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Voilà, la période la plus chaude de l’année qui se rapproche. Ces derniers jours nous promettent-ils un été caniculaire? Pourtant, durant ces quelques jours de l’année où les températures atteignent leur maximum, il faut bien la supporter cette chaleur, tant bien que mal.

Un matin classique, un problème dans le métro a fait qu’il était bondé. Ça fait parti des plaisirs de la vie Parisienne. Bref, il fait hyper chaud, tout le monde sue et dégouline de partout… que du bonheur !! Ma question est donc tout à fait pertinente : nous autres, hommes modernes (ou soi-disant modernes), devons souvent porter costumes (avec cravate parfois), pantalons, chemises ou chemisettes (euh bof, pas trop la chemisette quand même). Mais ce qu’on sait moins, c’est que tout ça… ça tient chaud ! Essayez de porter un costume (qui sera le plus souvent sombre) un jour de grand soleil !

Petite question en passant: pourquoi sombre le costume ? Parce que l’usage du costume clair est délicat : il ne doit pas faire trop « mariage », il est à usage restreint, en effet, uniquement portable l’été.

Comment faire ? Faut-il que la jupe pour homme soit de retour ? Mis à part l’écosse (et encore, c’est la plupart du temps pour le folklore), quelle population masculine porte aujourd’hui des jupes ? Quelques créateurs ont tenté une réhabilitation, mais seule une poignée de membres de groupes de « rock » pré-ado l’ont adopté. L’un des obstacles au retour de la jupe pour homme est très certainement « le poil ». Les gambettes poilues de ces messieurs sont moins jolies que les jolies jambes féminines. Là où la jambe légère (oui je sais, pas toujours) d’une jeune femme fait montre de grâce, celle d’un homme apparaîtra toujours moins gracieuse.

Alors comment faire? Existe-t-il des solutions pour éviter ces coups de chaud? Le short/bermuda n’étant pas accepté dans le monde du travail à quelques exceptions près, doit-on subir sans rien dire? Est-ce que la jupe pour homme est si chocante?

Crédit: Utilikilts

Pizza Sandro

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Voilà un italien que j’ai re-découvert il y a quelques temps de cela.

Pourquoi re-découvert? En fait, je l’avais testé il y 2 ou 3 ans environ, et le résultat était alors sans appel: pas terrible, et un accueil pas du tout aimable. De quoi me faire éviter cet endroit pendant un bon moment.

Et puis, l’autre soir, une envie de pizza, une envie de pas trop marcher, pas envie d’une pizza américaine qui aurait été livré bien vite, mais plutôt d’une pâte fine et légère. Alors en passant devant chez Sandro, on se dit « pourquoi pas ».

On entre, un peu méfiant quand même. L’accueil est de qualité, convivial, rien à voir avec le souvenir qu’on en avait. La table voisine de la notre se libère, et le patron nous propose de la prendre, elle est mieux placée. Le repas a été à la hauteur de l’accueil: les pizzas étaient succulentes, la pâte était fine et pas sèche, la garniture était abondante, avec beaucoup de goût. Quant au fromage, j’ai rarement eu l’occasion d’en manger un qui soit si crémeux, et qui ne faisait pas de « paquets » sur la pizza.

Le dessert était simple et bon: des fruits frais de qualité, ou un gâteau aux pignons de pin qui mérite le détour.

En clair, un très bonne adresse, pour des prix tout à fait corrects.l’ambiance nocturne est très belle aussi!

Pizza Sandro // 21 boulevard Garibaldi, Paris 15 // Ligne 6 – Cambronne // Tel: 01 45 66 09 22

Tarifs entre 15€ et 30€ par personne

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