Oh! Un arc-en-ciel! Non, deux!

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Hier le temps était un peu bizarre: c’était les giboulées de mars! Oui, mais on est en avril, donc ça colle pas!

Bref, hier soir, en rentrant, j’ai vu un très beau spectacle. Vers chez moi, le métro est aérien, ce qui est rudement pratique quand il pleut: on peut rentrer chez soi sans se mouiller, ou presque. Et hier soir, le temps étant très franchement humide, j’étais donc sous le métro quand j’ai vu ce superbe arc-en-ciel

Ce qui était impressionnant c’est que, non seulement, il était visible des deux cotés du métro et qu’il formait comme une sorte de tunnel pour lui, mais aussi qu’il était double: deux arc côte à côte.

Du coup, je me suis un peu renseigné sur les arc-en-ciel. C’est beaucoup de mathématiques là dedans, et je vais essayer de faire simple et clair (mouais, c’est pas gagné).

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Tout d’abord, l’arc-en-ciel est le phénomène naturel qui se produit lorsque vous regardez un nuage de pluie, avec le soleil dans le dos: c’est de cette façon qu’on peut l’apercevoir. En plus l’arc-en-ciel n’a pas d’existence propre, il s’agit uniquement d’un effet d’optique: la lumière du soleil se décompose dans les gouttes d’eau qui se comportent comme des prismes. Vous pourrez essayer de vous mettre dos au soleil et disperser des gouttes devant vous (en arrosant vos plantes?), et il sera encore plus visible si le fond est sombre. Et plus le soleil est bas sur l’horizon, plus l’arc est grand (une sombre histoire d’angles, avec des calculs par dessus).

Le second arc, apparait en de rares occasions: parce qu’une partie de la lumière subit une réflexion supplémentaire. Du coup, dans ce second arc, l’ordre des couleurs est inversé, et il est beaucoup moins lumineux.

La légende veut qu’il y ai un trésor au pied d’un arc-en-ciel. Le truc, c’est qu’il est impossible de le vérifier, car l’arc se forme en fonction de notre position: on ne peut pas se trouver au pied de l’arc. Ainsi, on ne peut pas savoir si la légende est vraie ou pas.

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1984

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1984 qu’est-ce que ça vous évoque? Ça peut être le fameux roman de George Orwell, dans lequel tout est surveillé par un état totalitaire.

Mais 1984 c’est aussi la naissance de Macintosh, appelé plus communément Mac de nos jours. 25 ans de mac… c’est fou, et pourtant à l’échelle de l’informatique, c’est pas grand chose. Il faut voir quel était le paysage informatique de l’époque: entre Thomson MO5 ou TO7, Commodore 64 ou Spectrum on retrouvait également les célèbres Amstrad CPC, et on parlait de compatibles PC. C’était la génération des ordinateurs avec des processeurs 8 bits. Allaient bientôt arriver la génération suivante, les 16 bits (Atari et Amiga pour ne citer que les plus connus) et les jeux (en particulier) qui allaient avec.

Tout ça c’était avant la démocratisation des PC. Mais Apple était déjà là, avec l’Apple II. Et en 1984, vint macintosh, le premier ordinateur avec une interface graphique, et l’utilisation des fenêtres. C’est ça qui va révolutionner le monde, et permettre l’entrée des ordinateurs dans les foyers.

En 25 ans, le monde de l’informatique s’est transformé, étant un passe-temps de passionnés, il est devenu quelque chose d’incontournable aujourd’hui. Que sera-t-il devenu dans 25 ans? Est-ce que la souris aura disparu au profit d’outils qui pourront lire la pensée (comme j’en avais parlé ici).

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Au fait, savez-vous que la logo d’Apple (la pomme donc) est une référence à l’illumination qu’aurait eu Isaac Newton en voyant tomber une pomme et qui l’aurait inspirer pour énoncer sa théorie de la gravitation. Et Macintosh… c’est tout simplement une variété de pomme.

A quand la pomme i-phone, ce qui serait un juste retour des choses je trouve, non?

Illustrations: le premier logo d’Apple, qui date de 1976, et le célèbre Isaac Newton, vu par Gotlib (je suis archi-fan)

The lost fingers

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Hier soir, l’homme de la méchante m’a fait découvrir The lost fingers via twitter.

Qu’est ce que The lost fingers? Un groupe un peu bizarre, qui reprend des morceaux connu des années 80, et le rejoue à se sauce. Sa sauce, c’est une sorte de jazz manouche: guitares sèches, basses, des voix, et puis c’est tout.

Les morceaux de leur album « lost in the 80s » sont autant de pépites. A l’origine, c’est à dire les années 80, ils sont tous très différents. Et leur interprétation unplugged est assez bluffante (« pump up the jam » à la guitare, ça change beaucoup de la version originale). Comme je l’écrivais il y a quelque temps, j’aime beaucoup quand un morceau est détourné par un nouvel artiste, qu’il se l’approprie et le transforme radicalement.

Allez voir sur leur site, ils proposent tous les titres de leur album en écoute durant 1 minute 30. Une durée largement suffisante pour s’en faire une bonne idée, et décider d’aller acheter l’album!

Un portrait

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Il y a quelques temps, j’avais récupéré cette photo de Picasso, que je trouve très belle.

Hier en faisant des recherches sur internet pour en identifier l’auteur  je suis tombé sur cette page de portraits qui m’ont tous impressionnés. Cette série en noir et blanc est très hétéroclyte et en même temps tout à fait cohérente: des portraits d’artistes, qui ont tous marqués leur temps.

Des acteurs, des musiciens, des écrivains. Ces personnages publics qui ont tous leur image à maîtriser.

L’art du portrait est, je trouve, l’un des plus difficile à réaliser en photo. N’importe qui peut prendre une photo d’un visage. Mais un portrait qui montre beaucoup plus que l’apparence, qui nous montre une étincelle dans le regard, une attitude, une pensée presque: voilà ce qui fait pour moi un portrait réussi.

En regardant un portrait, il faut pouvoir entrer dans l’image. Pour cela, la photo doit dégager de la vie, on doit ressentir le personnage, et ainsi entrer en contact avec lui. Pour moi, un portrait réussi, c’est une photo qui nous emmène spontanément très loin dans l’univers du modèle.

Et du coup, je n’ai toujours pas trouvé l’auteur de cette photo…

Winston Churchill / Pierre Desproges / Jimi Hendrix / Greta Garbo

Franz Liszt / Coco Chanel / Charles Darwin / Charles Bukowski

Everything is terrible

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Voici un site un peu dans l’esprit que le précédent que je vous avais proposé.  C’est à dire un site où il fait bon se moquer des gens (oui, je sais c’est mal…).

Il s’agit ici d’un grand rassemblement de vidéos toutes plus « barrées » les unes que les autres.

Le choix est extrêmement vaste, et on peut se rendre compte que le kitch n’est absolument pas lié à l’époque: le classement pas décennie en apporte la preuve, chacune ayant ses perles!

La seule chose à faire ici est de se laisser emporter par le décalage, et bondir d’une vidéo à l’autre.

La question qui sort de tout ça est: comment? Comment l’être humain peut-il générer tant de… bref, allez voir ce site, ça vaut le détour.

Hop, je vous offre un échantillon!

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