ACDC trop vieux?

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ACDC fait partie de ces groupes qui ont construit la légende du rock. Ici, on parle de hard-rock bien sur. ACDC c’est des titres que vous avez forcément déjà entendu, comme « Highway to hell », « Back in black » ou encore « Hell’s bells ».

Il faut savoir que ce groupe est né en 1973: oui, ça ne date pas d’hier! Fondé par les frères Young, dont le fameux Angus, celui qui est habillé en écolier (une idée de sa soeur… car petit, il ne prenait pas le temps de se changer en rentrant de l’école pour jouer de la guitare).

Ma vraie question est: y’a-t-il une date limite de validité des groupes de rock?

Un certain nombre de groupe de rock sont de vieux groupes de rock. ACDC en est un exemple, mais il y a aussi Led Zeppelin, Deep Purple, et que dire des Rolling Stones!

Quand on voit certaines images de ces groupes, tel qu’ils sont maintenant, à savoir une bande quinquagénaires, on peut se poser la question sur la pertinence de les voir se reformer par exemple. Pourquoi alors qu’ils ont connus le succès, la gloire, les déchirements de dislocation, pourquoi cette envie subite de remettre le couvert?

Certains semblent déguisés: les cheveux longs mais avec les tempes grisonnantes ou un front qui gagne du terrain vers le haut, un guitariste en short d’écolier qui ne semble plus fait pour lui. De plus, la plupart de ces groupes sortent un ou deux nouveaux titres, mais basent leurs nouveaux concerts sur les succès d’hier (d’avant hier vous dites?)

Il faudrait édicter des règles pour les groupes de rock:

  • un groupe dissout, est un groupe qui ne peut plus se reformer
  • un groupe dont la moyenne d’age est supérieure à 45 ans est un groupe dissout (se reporter à la règle précédente)
  • un groupe en tournée, qui ne reprend que des vieux morceaux est un groupe dissout

Et pourtant… je suis fan de ces vieux groupes… comment faire?

Essaouira

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Il était une fois, dans un arrondissement de l’ouest parisien calme… très calme en fait. Deux personnes se promenaient, sans but précis, ou plutôt si: découvrir le restaurant qui va leur permettre de se nourrir ce soir là!

Après avoir essayé des lieux soi disant hype, mais beaucoup trop cher pour ce qu’ils sont. Après avoir testé diverses chaînes de restauration plus ou moins bonnes. Après avoir aussi trouvé, usé et abusé de très bonnes adresses (ici et par exemple).

Les voilà, errant dans une rue aussi calme qu’une plage en plein hiver (quelle belle image, je suis assez fier de ma trouvaille sur ce coup là!) Donc, dans cette rue quasi déserte, se trouvaient quelques particularité tout à fait intéressantes: des maisons à l’architecture « victorienne » assez surprenantes en ces lieux (j’en parlerai très probablement dans un prochain billet illustré), et un restaurant (perdu là bas tout au bout de la rue): le Essaouira.

Essaouira, c’est la trouvaille du quartier. Essaouira est un restaurant marocain qui mérite impérativement le détour. Tout d’abord à cause de la décoration: charmante, un peu teinté de « comme là-bas », une petite fontaine, des cuivres. Ensuite à cause de l’accueil, très bien, chaleureux et aimable. Et surtout la nourriture: excellente. La semoule est d’une finesse rarement rencontrée, les tajines sont succulents, et l’ensemble des plats est toujours copieux.

Essaouira est l’une de ces adresse totalement improbable, qui doit absolument être partagée. Si vous cherchez un bon restaurant marocain, n’allez pas plus loin!

Essaouira // 135 rue du Ranelagh, 75016, Paris // Ligne 9 – Ranelagh // Tel: 01 45 27 99 93

Entre 30€ et 40€ par personne environ

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Balade en forêt

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Il y a quelques temps, j’ai eu l’occasion de faire un truc qu’il y avait des années que je n’avait pas fait. Un truc génial, qui ne fait appel à aucune technologie particulière, à aucune capacité phénoménale: une petit promenade en forêt!

Pas objectif défini, juste pour marcher, respirer, apprécier le calme, observer la nature. Ce qui me plait le plus dans cette aventure, je crois que c’est juste le fait de laisser vagabonder mon esprit de la même manière que je me ballade sans but. Ça permet de s’aérer la tête, de faire murir des idées, ou aussi faire le vide. Et puis on voit toujours des choses fascinantes: des animaux, des traces, des lieux, et donc des images. Et un endroit n’est jamais le même en fonction du moment de la journée. Lors de cette dernière promenade, c’était la fin d’après-midi, et observer la nuit tomber sur la nature était un spectacle génial.

Depuis que je suis arrivé à Paris c’est une chose qui m’est arrivée assez rarement. Une fois c’était en montagne, à la recherche de fraises de bois: c’est un bonheur, avec une récompense sucrée à la clé! Et cette fois-ci en forêt, ce qui m’a permis de faire quelques photos. Mon Diana F+ était chargé en noir et blanc ce jour là, et voici le résultat. Les photos ne sont pas toutes très nettes, la faute sans doute au temps de pose forcément plus long à cause du peu de lumière, et aussi à mon bras bien instable!

Mais au final, je suis content de constater que maintenant, je n’ai plus, ou presque de photos complètement inutilisables sur une pellicule. Cette première étape franchie, je vais pouvoir travailler sur les photos en elles-mêmes, et soigner le cadrage, le sujet, la lumière… mon bras instable.

A suivre…

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