Il était une fois, un collectif d’artistes dans la lointaine cité de Sydney. Ce collectif participait à des évènements au sein de cette cité afin de la mettre en valeur et surtout d’interpeler les passants et badaud.
Or, ces jeunes gens étaient aussi amateurs de jeux vidéos… ou du moins ont-ils baigné dedans comme quasiment nous tous.
Ils ont alors eu l’idée de joindre ces deux passions, l’art et le jeu vidéo pour illuminer leur joyeuse ville. Ils ont fait rentrer l’un des plus célèbre jeu vidéo ayant jamais existé dans leur ville.
Mais connaissez-vous l’histoire de ce jeu? Read more »
En voyant cette photo (Crédit : C. CHARISIUS / REUTERS), je me suis immédiatement senti coupable:
- Coupable d’avoir voulu pendant tant d’année que cet homme vienne me voir tous les 24 décembre vers minuit!
- Coupable d’avoir exigé qu’il m’apporte des tonnes (et plus) de cadeaux!
- Coupable d’avoir voulu que mes cadeaux soient mieux que ceux des autres (vous noterez que je tolère que les autres aussi aient des cadeaux)!
- Coupable d’avoir volé cet homme à sa famille le soir de noël.
- Coupable de l’avoir harcelé de lettres pas anonymes chaque année.
- Coupable d’avoir essayé de lui tendre des pièges, à ce type soit disant impossible à attraper.
- Coupable d’avoir douté un jour de son existence.
Promis je le ferai plus…
Mais une question me taraude cependant: qui donc m’apportera mes cadeaux maintenant ?
Ma nouvelle acquisition pour cette petite console sympathique qu’est la Nintendo DS, c’est le jeu « Professeur Layton et l’Etrange Village« .
J’aime bien les jeux où il faut réfléchir, je ne suis pas forcément fan de la pure action via manette interposée. C’est pour ça que mon choix s’est orienté vers le « Professeur Layton et l’Etrange Village » du studio Level-5. En plus, après le matraquage publicitaire entourant la sortie du jeu, le graphisme m’a intrigué
Après quelques minutes de jeu, je suis obligé d’admettre que les graphismes sont effectivement conformes à ce que j’attendais: le personnage principal (le fameux professeur Layton donc) ressemble vaguement à l’épouvantail du film d’animation « Le château ambulant » de Hayao Miyazaki: c’est peut-être le haut-de-forme qui fait ça. Le graphisme donc est très plaisant, on est projeté dans un univers simple mais attachant. Read more »
En ces temps de sécheresse et de canicule… sans commentaire… j’ai envie de vous parler parapluie.
On peut identifier plusieurs tendances dans le parapluie:
- Le parapluie pratique. C’est le petit, qui pourrait presque tenir dans la poche (j’en ai eu un qui pouvait tenir dans la poche porte-feuille de mon manteau). C’est un parapluie qui me semble bien adapté pour la vie en ville. Il ne prend pas trop de place donc, et il fait honnêtement son bouleau de parapluie. Malheureusement, il manque de tenue: en cas de léger coup de vent, il se disloque aussi facilement qu’on l’a ouvert. Et surtout, je trouve qu’il manque terriblement d’allure: plié, on dirait qu’on transporte une matraque, et déplié… une sorte d’assemblage de tubes en métal trop fins pour inspirer confiance dans la solidité de l’objet. En clair: bof.
- Le parapluie publicitaire. C’est le grand parapluie, mais avec un énorme logo en guise de protection. Et moi, je suis contre la publicité sur ma tenue. De plus, les motifs/logos sont très rarement de bon goût: soit le jaune pétard de la marque de cornflakes n’a rien à faire sur un parapluie, soit le grand logo d’une marque de café agresse l’œil. Pass grand chose à ajouter, si ce n’est qu’il sera éventuellement adapter dans le cadre d’un évènement sportif si la marque est aussi sponsor. Mais vous risquez de passer pour un GO.
- Le parapluie cane. Honnêtement c’est mon favori. Il protège vraiment très bien car il est large. Il est costaud et supporte les brises hivernales. Et surtout, je trouve qu’il a beaucoup de classe, et qu’il peaufine votre allure. Il met en valeur aussi bien un costume qu’une tenue plus décontractée. Je trouve qu’il donne de l’élégance. Son problème, c’est qu’il n’est pas toujours très pratique à transporter entre deux averses. Mais franchement, on s’y fait très bien.
Moralité de l’histoire: vivement cet été qu’on puisse parler soleil, plage et lunettes de soleil!




